i . . . 2 rt
développement de e"- '"K En résumé, les fonctions A, B,
(^^, D sont liées entre elles par les relations
C^,n{x)= G2„ + i(.r)= I5„(.rj= lîm-jfa"), D,„(^;= C,„(tv/^)= B,„-,(.rv/— i),
CHAriTRK IV
etl
l'on a
X ^'^^" dx^
d^B„ ^ dx^
aj7
d'Cn ^ dx^
d^D,„ ^ dx^
dD,„ -H m —J— dx
— X^in = O, -\- xY),„ =o.
Ces équations pouvant se transformer facilement les unes dans les autres, nous nous bornerons à étudier la dernière à laquelle satisfait la fonction D,„. Ecrivons-la ainsi :
d'^y m dy
^ ' dx'^ X dx '^•^ ~
En vertu des théories de M. Fuchs, le seul point critique à distance finie est le point o : l'équation fondamentale déterminante est
ou
■x^ -\-{in — I ) a =: o ;
ses racines sont a = o, a = — (/« — i) ; il y a donc une intégrale monodrome et une seconde intégrale monodrome si tu est entier. La première intégrale est la fonction D„, : pour calculer l'autre, nous poserons
y = ar-''"-i'(i -+■ a^x ~r- a-ix- -f-. . .), -^ = — x-"'\{?n — \) -\- Uii m — •x)x -\- ai{m — 3)^7--+-. . .],
-~L = a7-'"'+"[(«? — i)m -H rt,(/?i — 2)(m — i).r -f-. . .],
et, portant ces valeurs dans (i), nous égalerons à zéro les <Jiverses puissances de x\ nous aurons ainsi les a et par suite
L 2. (m — 3) -L'i-ini — 'i)(ni — b) ' J'
les deux intégrales distinctes de (i) ont donc le point à rinlini pour point singulier essentiel; elles ne sauraient donc èlre racines d'équations algébriques. La fonction D,„ peut s'exprimer au moyen d'intégrales définies. En effet, on a
/ cos^' z sin'" z dz ■ 0
(m -+- ■j.){rn -h ^) . . .{m ■
— r- / sin"'^(/:;,
ainsi qu'on le vérifie bien facilement par l'intégration par parties; on en conclut, en changeant /n en m — i ,
/ C09,^' z sin'"-^ z f/z '- 0
et, par suite.
I sin
'"-^zch
Jf cos-'z sin'"-i - (fz 0
( rn-i-i ){/n'+-'i ) . . . i /n-\-u.i — 1 j r''^