UT
L'équalion (6) peut se mettre sous la forme canonique
éV^'-^^%Vv--
et l'on voit que, si f{x) est solution, y"(i — x) est solution aussi, en sorte que l'intégrale complète de (6) est, en désignant par A et B des constantes,
du
\/i<(l — «)(l — I — xu)
ou, en posant u ^= z-^
I XZ-)
Liouville, sous le pseudonyme de Besge, a fait connaître dans son Journal des équations remarquables qui se ramènent à la précédente. Si, en effet, dans
cm (e'-f-e-')2' on pose
Y l — x^ elle devient
laquelle se réduit à
quand on pose x = y/^ et que l'on change ensuite l en x. Si dans l'équation (a) on change t en at ou en at\J — i.
aSo CHAPITRE IV.
on volt que l'on peut intégrer les équations
dt^ ~
df^
co?,-at
et, par suite, aussi
dt- 4 sin^a^
XVI. — Intégration d'une équation remarquable par les fonctions
de Gauss.
Liouville a remarqué {Journal de L'Ecole Polytechnique, XXP Cahier, p. i85) que l'équation linéaire
d-y , ^ dy . .
^ dx^ ^ ^^ '^ "^ ^^ di -^(p^ ^^'^"^^^)y = °
pouvait se ramener à l'équation étudiée au paragraphe précédent en posant
y = ze-' • ,
z- désignant une nouvelle fonction inconnue et a, [i deux constantes. En eflectuant le changement de variable, on trouve
d*z r/ Q s T dz
sp -h rx -^ p \=o:
or on peut toujours disposer de a et [51 de manière à faire disparaître les termes en x- et en x dans le coefficient de z : l'équation se ramène alors à l'un des tvpes étudiés précédemment.
L'équation
rf* V dy
(mx^-+- nx-) -y^ -^(px^ ■+- a x) -f- — rv = o dx^ dx
se ramène au type étudié au paragraphe précédent en faisant x= -• (Liouville, loc. cit.).
ÉTUDE DE QUELQUES ÉQUATIONS LINÉAIRES. 23l