XIX. — Équation de M. Moutard
M. Moutard a étudié l'équation très générale d^y r , d\o":m(x)~\ dy ,
m et \ désignant des fonctions de x et h une constante. Si l'on pose
J d-y - dyi dk
\ dx- dx dx
cette équation devient
dVA [ , dl0S^T3l\
et, en différentiant par rapport à x,
ly,.
dx-^
dx /
loo;TiTX dx-^
c'est-
-à-dire
dx^ '
aflogTTTA"»^
dx )
formule où
l'on a
pose
Xi =
rfMogTn).
L'équation (i) se transforme donc dans (3), qui est de même forme, par la substitution (2). Opérant sur (3) comme on a opéré sur (i), on la transformera en
d'^yi. , dyz ( d\ozm\\i\ .
-d^-^-d^V'"^ dx j--^-^^^-"'
«/MojïmXX,
236 CIIAPITIIE IV.
et finalement, je suppose, en
Si l'on avait A„ = o, yn s'obtiendrait au moyen d'une quadrature et la valeur de y elle-même s'obtiendrait par une suite de quadratures. (MotTARD, Comptes rendus, i8-5.)
Pour faire une application des principes précédents, nous considérerons l'équation
cl'^Y dy I rflogcX n(n -t-i)
d^ ~^ diy- "dx^ ) ^^ •^'~'''
c désignant une constante, laquelle fournit la transformée
ou
dx^ dx et cela en posant
-Ij=°.
.ri =
on lire de là
dx
ri
Ce- 2/'^
a et G désignant des constantes; ou en déduit i'.
Le cas où \„ = o n'est pas le seul où l'équation de M. Moutard soit intégrable, et il est clair que, pour que cette équation soit intégrable, il suffit que l'une de ses transformées (5) le soit elle-mcmc.