IV. — Applications des principes précédents
1. Trouver une courbe claies laquelle la courbure soit une fonclion donnée '^'{x) de Cabscisse.
En égalant à o' {jc) l'expression trouvée (t. II, p. ç)8) pour la courbure, on a l'équation différentielle de la courbe cherchée
celle équation ne contenant pas y, on prendra y' pour fonction inconnue, et l'on aura
ou, en appelant c une constante arbitraire,
on en déduit
V/I — (0-tC)2
ou
{^ -^ odx dy = - -^
y est alors donné au moyen d'une quadrature, et l'on a
( o -^ c) dx
/{o ~ c)dx
c' désignant une nouvelle conslanle.
:>."' Trou\'er une courbe dans lti(/ueUe le rayon do courbure soit proportionnel à la nornadr.
ÉQLATIONS d'oKDRE SUPÉRIEIK N O N LINÉAIRES. 253
Si l'on égale les expressions données (t. H, p. 98) pour le rayon de courbure et (t. II, p. 17) pour la normale, en multipliant celles-ci par la constante n, on a
ou bien
Cette équation ne contenant pas x^ on posera
et Ton aura
ou
„ dy' dy' , ^ "" ~dx ^ dv^' '
, dy' i-^y-=nyy —
y' dy' dy
L'intégration donne, en appelant c une constante,
ou
Iog('-+-.K'')= logcjK
si l'on diflérentie cette formule, on a
h cy' dx ^ny'dy'{i-r-y'^-y
ou
et, par suite.
c dx = n{i--y'-)- dy' zx^-n j {\-^y"'-y^ dy'.
Si le nombre n est entier, x pourra toujours s'obtenir au moyen des fonctions algébricpies ou logarithmiques (y compris l'arc tang). Nous allons examiner quelques cas intéressants :
254 CIIAIMTKE V.
1" /i = I . Alors on a
en n'écrivant pas la constante, ce qui revient à transformer les coordonnées. Or (i) donne
l'élimination de r' donne
ex = log(y/c2 >'2 — I -T- cy) ou
gcx — ^c-y- — I -^ cy ; on en tire
e-<'* = cy — ^c-y^ — i , d'oîi
cy-- — 7, — ;
c'est l'équation d'une cliaînette.