X- — cy^ = rr /i
ce qui représente une conique rapportée à ses axes.
IV. Trouver les courbes dont le rayon vecteur issu d'un point fixe est égal au rayon de courbure.
Soient /■ le rayon vecteur, 0 l'angle que (ait ce ra^on avec un axe fixe passant par le point fixe. L'équation à intégrer sera (l. H, p. 1 18}
rr — 2 r - — /•'-
;•' et /•" désignant les deux dérivées de /■ prises par rapport à H; cette équation peut s'écrire
/•2( rr" -'-x r'"- — r- f = (^ r"- -- r'^ )■»
ou, en divisant par/",
Irr'—'y.r'-^ \2 / r'^X^
ÉQUATIONS d'ordre SLPÉRIELR >0N LINÉAIRES. 207
Si Ton pose alors
/■' dr rr" — r'- el<x 1
cette équation deviendra
d^ cos-;i. cos-|j./ cos'"' jji
ou
Id^ \- ' \ f/0 / cos^ [j.
et, par conséquenlv
doù l'on lire
<^0 cos a
„, f/.'x cos !X
I ± cos ;x et
. r cos [X <5^;x
.] I lir cos;x'
doîi les deux solutions où l'on n'a pas mis de constante, ce qui revient à faire tourner l'axe polaire
0 = — |x + tangl ;x, (J = [j. -j- col J |x.
L'équation (i) donne alors
dr
= tangjx,
dr d\i. sin [X /■ I rh cos [X
et par suite
logr = logA' cos'2|^;x ou — log/: sin^ J |x,
k désignant une constante, ou, ce qui revient au même,
/- = k cos^ \ [X, ou
siii^ 2 1-"-'
258 r II A PITRE V.
on a ainsi /■ cl 0 en fonction de u. On ne trouve pas ainsi la solution évidente r=coQsl., qui est singulière.
Si l'on avait voulu traiter la question avec des coordonnées rectilignes, on aurait obtenu une équation homogène, facile à intégrer, mais avec des calculs beaucoup plus compliqués.