OXi ()X
dx' Ox,
et celte expi'cssion est un covariant qui, développé, s'écrit 2 («11^1 -t- ci\iX-i){a-iiXY -\-a.yoX.,) du
— («11^1 H- «12 ^2)- «22— («21 ■'-'•1-+- «22-î^2)-«ll-
•.>Go ciiArnuK x,
l/c\nrossioii
lournil un invariant
•in']., — v>,«ii«22-
En appliquant le symbole '^ ( . . . r//. . . J"/. . . y . . . j iWin
dlvariant, on en déduirait un nouveau divarianl (ou un con- Irevariant si les variables j; disparaissaient d'elles-mêmes).
Théoiœmk ir. — Connaissant un imn/ianl tV une forme (luelconque, on en déduit un covariant pour une forme de degré plus élei'é.
En elTet, soit ■^( . . . a/. . .) un invariant d'une forme/ de degré m\ formons l'émanant d'ordre /)i d'une fonction quelconque F, et soit
cet émanant. Considérons dans cet émanant .r', ,.r'^, . . . comme
les variables d'une forme, et formons l'invariant '^ [. . . a,- . . .)
pour cette forme; le résultat sera un covariant de la forme F.
Exemple. — ■ L'expression a'-^.^ — r^/, , «"'^a est l'invariant de
«ll.r'j - 2ai2-2^1.^2 " «22-^2 ')
donc
dxiôXi) àxi ôx-,
sera un covariant de F.
De même un covariant pour une forme de degré élevé peut devenir un simple invariant pour une autre forme de degré moindre.
Formons le discriminant de léujanant
dx-t
et nous avons le liessien de F, ain>i (ju'ou l'a di'-jà observé,
Tiii':(H!i i: i)i:s si iisri ii tiu.> s i.in f: a i it i:s. '.'.(^i