XXII. — Intégrales normales de première espèce
Considérons p intégrales de première espèce distinctes el diésignons-les par V^ , V2, . . . , V^t, ; formons ensuite des combinaisons linéaires et homogènes v^^ v^^ . . .^Vp de ces intégrales, à savoir
t^i = Tu Vi + Y12V2 + . . .H- YipVp,
^2 = T21 ^1 + T22 Va + . . . -H Y2/J V;,,
On pourra déterminer les jo^ quantités y/y, de telle sorte que les yp2 valeurs que prennent les intégrales v le long d'une section (7 aient des valeurs données; on pourra donc supposer B[f^^ = o, pour ?> ui et B[^ = 2 tc y/ — i pour i = jji : alors la relation (i) donnera
oUj en observant que Bjf* r= B'J'*= 271
Nous poserons
AJ:)=At^>=:2ap;
les intégrales v^^ V'i-> • •
. , Vp auront alors pour périodes
2aii
2^12, ..., 2aip,
2 «22, ••., ^a-ip,
2«/?lj
iap2, ..., 2<2^;,;
les intégrales Pi, (^25 • • • ■> ^p sont alors ce que l'on appelle les intégrales normales de première espèce.