VV
(X («= — c^)/ v/i — /''sin-jf/o-!- c' / -, ^ — =: •
' L Jq ' ' , Jo V'— ^'sin'çj
ET LE CALCUL IXTEGRAL. If)3
En faisant, avec Legendre,
1 r:' do ]Jo VI — /''sin'cp
on retrouve la formule donnée par cet illustre géomètre, savoir :
(10) S=27re»-i- J^[(rt2 c-')E(pt,/r) + c^F([x,/r)]; V «2 — c^
les symboles F(^, k), E{p, />) désignent les fonctions elliptiques de première et de seconde espèce ayant pt pour amplitude et /r pour module. Si l'on veut introduire, à l'exemple de Jacobi, comme fonction de deuxième espèce, l'intégrale
JC' sin>f/^ o
-.1 on remarquera que l'on a identiquement
o \l i — /("'sin'(î>
t/o ■ i/o v' — /r-sin'ii/ Jo \li—h'^sh\'
ce qui permet d'écrire la fornmle (8) comme il suit:
■ Ç^' d^ />' — c' Ç '- sin'<p ^y-1
Si l'on a c- = 6, l'ellipsoïde est de révolution autour du petit axe, on a /(= o et c. = arc cos-5 la formule précédente de-
vient
'1\ S = o 77 /)» -4- -> TT — firr ros -.
^Ja' — b' a
Si au contraire a^^b, l'ellipsoïde est de révolution autour
iq/j note sur le calcul différentiel
du grand axe, on a /r= i, et la formule (8) donne
f 1 3 ) S = 5 77 6- H — ; log , •
Il est facile de voir que les formules (12) et (i3) s'accordent à donner S = 4^^^ quand on fait « = 6 dans la première et c=ib dans la seconde.
33. La surface du cône oblique à base circulaire ou elliptique peut aussi s'exprimer par les fonctions elliptiques, mais les résultats sont beaucoup moins simples que ceux qui se rapportent à l'ellipsoïde. Afin de donner un exemple des transformations qu'il convient d'employer dans les questions de cette espèce, nous examinerons ici le cas le plus simple, celui du cône oblique à base circulaire.
Soient le centre de la base, S le sommet du cône, SP sa hauteur, SA et SA' les arêtes situées dans le plan SOP qui est un plan principal, M et M' deux points infiniment voisins sur la circonférence de la base. Désignons aussi par rie rayon de la base, par k la hauteur SP du cône, par f la distance OP projection de OS sur la base, et enfin par &i l'angle que fait le rayon OM avec OP, angle qui peut varier de o à xtt.
Si l'on abaisse SQ perpendiculaire sur la tangente à la base au point M, l'élément SMM'^ f/S de la surface du cône sera
r/S = - MW >'. SO,
l'arc MM' est égal à ;y/w, en outre le triangle rectangle SPQ
donne SQ=: \/sp'-h PÔ' ; SPestégalà /t, PQàifr— /cosm), et l'on aura en conséquence
S = - /• sjli'-^{r — /cosw)' f/w ;
par suite l'aire de la portion du cône comprise entre les arêtes qui répondent aux valeurs o et w de o), sera
= /" / s'h^-^[r — /'coswj*(/w.
ET LE CALCUL INTEGRAL. ip:)
Pour ramener celte expression à des transcendâmes plus simples, j'exécuterai une transformation ayant pour objet de faire disparaître sous le radical la première puissance du cosinus de l'angle variable. A cet effet, désignant par «p une nouvelle variable, et par ô une constante indéterminée, je poserai
cosO-hcosçp . sinôsinc
C0S6J = -— -1 sniw = —