f-84-ii
-7 reste comprise entre ces deux fractions cl, par
suite, entre les deux fractions extrêmes -j et — •
153. En ropprochanl les 11°' 151 ei 152, on voit qu'une fraction dont les deux termes changent à la fois ne peut conserver la même valeur qu'autant que ces mêmes termes varient de quantités formant une fraction égale à la proposée. Le ihéorème du n° 141 n'est qu'un cas particulier de cette proposition fondamentale.
154. m. Lorsqu'on ajoute une même quantité aux deux termes d'une fraction, cette fraction augmente ou diminue suivant qu'elle est plus petite ou plus grande que l'unité; dans les deux cas, elle se rapproche de l'unité,
Soit la fraction - <1 1 • Ajoutons à ses deux termes une quan-
. ' , ^ n • ^ -^ rn r^
me quelconque m, nous aurons la fraction Un peut
regarder cette fraction comme ayant été obtenue en ajoutant
terme a terme les fractions- et — =1. La fraction >
toujours plus petite que i, est donc plus grande que la frac-
lion^(152).
Soit la fraction -p ]> 1. Ajoutons à ses deux termes la même
quantité m. La fraction résultante j pourra être regardée
comme ayant été obtenue en ajoutant terme à terme les
fractions -p et — = I . La fraction ^^ ■> toujours plus grande
que I, est donc plus petite que la fraction ~ (152).
Réciproquement, lorsqu'on retranche une même quantité aux deux termes d'une fraction, cette fraction diminue ou augmente suivant quelle est plus petite ou plus grande que l'unité ; dans les deux cas, elle s'éloigne de l'unité.