DES COSMÉTIQUES
On entend par cosmétiques (xo<xjtioç, beauté ; xocr/yieco, j'orne) les substances appliquées au corps de l'homme dans le dessein de l'embellir ou d'en déguiser les défauts ; l'hygiène ne s'en occupe qu'autant qu'elles contribuent à la conservation delà peau et de ses dépendances. L'usage des cosmétiques remonte à la plus haute antiquité, ainsi qu'on le voit par des passages d'Ovide, de Martial, de Suétone, de Juvénal, etc., et par les recherches d'érudition de Triller, Wedel, Bergen, Trommsdorff, etc. Les onctions que fait le Septentrional avec de l'huile de baleine ou de veau marin, les peintures bizarres dont se couvre le sauvage de l'Amérique, le tatouage
3" ÉDIT. — u. /|6
^ HYGIENK IMUVÉE.
Si commun parmi les peuplades de l'Océanie, et qui s'est étendu parmi quelques classes d'K,„-opéens, sont les manifestations d'un instmct de beauté qui se lie souvent à l'instinct de la conservation
La nature des substances employées comme auxiliaires de la toilette, comme correctifs de certaines altérations accidentelles ou naturelles de l'extériorité humaine, conduirait à les diviser en cosmétiques physiques et chimiques; mais le plus souvent ces deux ordres d'agents se conibndent dans les compositions usitées qui diffèrent prit.cq^alement suivant les régions du corps auxquelles on les applique. On peut donc les chs^er en cosmétiques du système pileux, des dents, des orifices muqueux, du tégument externe
1° Cosmétiques du système pileux. Ils ont pour but l'entretien des cheveux, leur reproduction, leur coloration. Nous avons parlé plus haut des moyens qui répondent plus ou moins aux deux premières mdications (p. 139). Il nous paraît qu'un traité d'hygiène n'a pas à enregistrer les formules des pommades plus ou moins en vogue, les inventions que le charlatanisme propage sous des dénominations retentissantes; ce sont toujours des graisses, des huiles d'amandes douces, d'olive, de noisette, etc , parfumées par l'addition d'essences, de teintures, d'esprit de rose, de bergamote, de jasmin, d'œillet, etc. La graisse d'ours vantée n'est même pas de la moelle de bœuf qui serait la meilleure base des pommades ; mais à cause de son prix élevé, on la remplace par un mélange de graisse de veau ou de bœuf et de porc. Nous ne reviendrons pas sur ce que nous avons dit de la calvitie : naturelle et congénitale, ou sénile, survenue à la suite de la variole ou des fièvres graves, dans le cours de la phthisie, ftprès certaines couches, au milieu des conditions de détresse et de souffrances morales, par l'effet des veilles opiniâtres ou des excès du coït, liée à la cachexie syphilitique ou à différentes formes d'éruption du cuir chevelu, toujours curable avec l'eczéma, l'impétigo, comme avec l'affection vénérienne, etc., on comprend ce que ces diversités dans l'origine et dans la nature d'un même symptôme laissent de latitude au pronostic, et par conséquent aux tentatives d'un art équivoque.
La teinture des cheveux est une pitoyable ressource de rajeunissement à faux, car elle jure avec les rides, avec la flétrissure sénile du derme, avec l'affaissement général de la démarche si caractéristique de l'homme à chaque époque de sa vie. L'âge est une harmonie physiologique; en dissimuler quelques effets partiels, c'est produire des oppositions choquantes, des contrastes grotesques : le
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vieillard gagne-l-il à perdre la sérénité placide du front, la majesté des cheveux blancs, sans atteindre à l'illusion d'un autre âge? — Les cosmétiques destinés cà la coloration des cheveux sont de deux sortes : les uns inoffensifs, mais de couleur infidèle, déteignent sur les mains, sur le linge, etc. ; les autres leur communiquant une couleur franche et solide, mais d'un emploi dangereux; toutes deux donnent lieu pour leur application à des manœuvres longues et fastidieuses, ôlentaux cheveux leur souplesse. Parmi les premières, on peut mentionner les infusions de fèves, de cônes de cyprès, de grappes de lierre, d'écorce de saule, de noyer, de sumac, le noir d'ivoire, le charbon de liège ; parmi les secondes, la céruse, le sulfate de plomb mélangé avec de la chaux hydratée et de l'eau, l'acétate et le sous-acétate de plomb dissous et additionnés d'acide sulfurique liquide (brun foncé). Les préparations plombiques exercent une action locale et générale; elles dessèchent, rident, flétrissent la peau ; la couleur mate qu'elles lui impriment, noircit au contact des gaz hydro-sulfurés et phosphores, dans un bain de baréges. Leurs effets généraux sont ceux de l'intoxication saturnine. Les sels d'argent, très usités pour noircir les cheveux, déterminent une forto irritation du cuir chevelu, brûlent le poil, attaquent la capsule pilifère, altèrent les sécrétions normales qui profitent à l'entretien du cheveu, favorisent et accélèrent l'alopécie (1).
Les poudres dépilatoires contiennent du sulfure d'arsenic (orpiment), de la chaux vive, etc. ; elles irritent la peau et peuvent donner lieu à des accidents d'empoisonnement. Le mercure métallique fait partie de celle de Laforêt qui renferme en outre de l'orpiment et de la litharge !
2" Cosmétique des dents. Nous avons signalé ceux que la prudence autorise (voy. Vents, Excréta). Les dentifrices se débitent sous forme d'opiats, de poudres et de liquides ; les deux premières sortes agissent par frottement et contiennent généralement des cendres de diverses matières végétales telles que coriandre, iris de Florence,
(I) Voici les préparations les plus employées.— Prenez : acétate de plomb, 2 gram, ; chaux carbonalée, 3 gram. ; chaux vive éteinte, 4 gram. — Prenez: litharge, 60 gram.; chaux éteinte, 30 gram.; amidon, 30 gram ; soluté de potasse, 8 gram. — Prenez : azotate d'argent, 8 gram.; crème de tartre, 8 gram ; ammoniaque faible, 13 gram.; axonge, l.^ gram. — Prenez; azotate d'argent, proto-azotate de mercure, 15 gram. de chaque; eau distillée, 12S gram.
nYGIÈNIÎ l'lUVÉK,
racines do pyrôlhi c, etc. , du sucre, du charbon, de la suie, du carbonate de magnésie ; il laiit en exclure les poudras de corail ou de pierre ponce à cause de leur dureté . La crème de tartre entre dans lu plupart des dentifrices acides presque toujours nuisibles (1).
3° Cosmétiques des orifices muqueux. Aviver la coloration des lèvi-es et les préserver des gerçures, des crevasses, telle est la destination de certaines préparations qui contiennent de l'acétate de plomb (mwe de Psyché), de la noix degalle, du sulfate de zinc, etc. La plus innocenteest la pommade rosa, composée de cire blanche (60 gram.)i d'huile d'amandes douces (125), d'orcanette en poudre (12) et d'huile de rose (12 gouttes).
Les cosmétiques de la bouche tendent à fortifier les gencives, à masquer la fétidité de l'haleine : le myrrhe, le cresson de Para, le cochléaria, lepyrèthre, legaïac, l'angélique, la cannelle, la menthe, la vanille, l'ambre gris, le musc, sont au nombre des ingrédients de la plupart des préparations destinées à cet usage. La plus connue de ces eaux de senteur est l'eau de Cologne, que son inventeur, J.-M. Farina, préparait comme il suit. On prend : *
300 kilogr.
Mélisse et menthe de Notre-Dame, de chaque. .
350 gram.
Acore, fleurs d'orauger, noix de muscade, macis,
On fait digérer pendant vingt-quatre heures le tout dans l'espritde-vin, avec deux oranges et deux citrons coupés en tranches, on distille au bain-marie et l'on recueille les 200 premiers kdogramraes qui passent à la distillation. A ce produit on ajoute : essences de citron, de cédrat, de mélisse et de lavande, de chaque k5 grammes; essences de néroli et de romarin, de chaque 15 grammes; essence de jasmin, 30 grammes; essence de bergamote, 350 grammes. On
(1) Voici les deux meilleures préparations de cosmétique dentaire. — Prenez : charbon bien pulvérisé, 30 gram.; kina rouge, 20 gram.; sucre tamisé, 12 gram.; huile volatile de menthe, 4 gouttes. — Prenez : charbon lavé et porphyrisé, miel blanc, sucre vanillé, 30 gram. de chaque; poudre de quinquina, 16 gram,; essence de rose ou de menthe, 4 gouttes.
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mélange bien, on filtre et l'on met l'eau dans les flacons. On ne
l'emploie que très diluée.
/i" Cosmétiques de la peau. Ce sont assurément les plus utiles et les mieux justifiés par l'hygiène, car s'il y a folie à demander aux arcanes .le l'industrie des parfumeurs la disparition des rides et des taches de rousseur, il convient toujours d'entretenir la finesse et l'élasticité de la peau, de la fortifier, de la préserver de gerçures, d'éruptions, de la déterger des débris épidermiques, d'amortir le feu du rasoir, le prurit de l'intertrigo, de dissiper l'odeur désagréable des parties sexuelles, de certaines sueurs locales, etc. On préconise journellement, pour ces usages, une foule d'eaux de senteur, de laits cosmétiques, de vinaigres composés, des alcoolats, des acides. La mode qui a fait la fortune de l'eau polypharmaque de Cologne, a vulgarisé aussi le vinaigre de Bully, celui des quatre voleurs, l'eau de Portugal, le vinaigre de Jouvence(l), le vinaigre virginal (2), etc. Etendus de beaucoup d'eau, ces liquides exercent sur la peau une action astringente et tonique. Il faut se défier des préparations contenait des huiles essentielles; mêlées à l'eau, elles lui cèdent leur alcool, et les huiles essentielles, mises à nu, peuvent irriter vivement la peau. Les acides, non assez délayés, produisent le même effet et gercent la peau.
Les frictions huileuses, pratiquées par les gladiateurs anciens avant la lutte, sont encore en usage chez diverses nations; les Esquimaux se frottent avec de l'huile de poisson, les nègres de l'intérieur de l'Afrique avec de l'huile de palme : ils préviennent ainsi le dessèchement de leur peau, et ils échappent aux piqûres douloureuses des insectes que repousse l'odeur nauséabonde des graisses rancies. La civilisation repousse celte pratique en nos climats ; mais elle permet la vogue des pommades, pâtes et crèmes qui, sous des noms fantastiques, s'adressent à la coquetterie des femmes et leur promettent l'éternelle fraîcheur de la peau. La pommade de concombre passe pour un topique adoucissant, ainsi que beaucoup d'autres ayant pour base l axonge, la cire vierge, l'huile d'amandes douces, le blanc de baleine, etc.; les poudres d'amidon, de riz, etc., ont la même propriété.
(1) Prenez : esprit de concombre, 125gram.; eau-de-vie au styrax, 1 kilog.; vinaigre radical , A kilog.
(2) Prenez : benjoin eu poudre, 60 gram.; alcool, 250 graui.; vinaigre blanc, 1 kilog.
^^'^ HYGIÈNE PIUVÉK.
Le cosmétique par excellence, l'instrument fie la propreté c'est le savon, ce cosmétique du peuple. On désigne sous le nom de savons diirs ceux qui ont pour base la soude; le suif, l'huile de pa me. 1 hmle de coco, l'huile d'olive, les huiles de graines de pavot, de chènevis, do noix, etc., servent à cette fabrication ; les raat.eres animales, les boyaux, les débris des abattoirs sont même uldises pour celle des savons à bas prix. L'huile d'olive qu'on emploie en France est de la dernière qualité; on l'obtient en pressant a chaud des mar(-s déjà épuisés par une pressée à froid. Les savons durs sont blancs, marbrés ou jaunes. Pour les premiers, on délaie le savon à une température modérée, dans des lessives faibles et on laisse déposer lentement dans la chaudière qu'on a soin de recouvrir ; le savon d'alumine et de fer se sépare par refroidissement et tombe au fond; le savon blanc qui surnage est recueilli, coulé dans des caisses, et une fois pris en masse, il est découpe en tables. En ajoutant moins d'eau pour diviser seulement le savon de fer et d'alumine en veines bleues sans le précipiter, on obtient le savon marbré à la coupe; car sa surface blanchit à l'air, qui transforme en oxyde le sulfure métallique. Le savon marbré, plus dur que le savon blanc, contient environ 30 pour 100 d'eau, tandis que le savon blanc en renferme d'ordinaire ^0 à 50 pour 100 et peut en absorber une quantité plus grande encore, ce qui facilite la fraude. Le savon jaune doit cette coloration à la résine grossièrement pulvérisée qu'on y incorpore par brassage en soutenant l'ébuUition dans la chaudière avec un excès de lessive alcaline après la saponification complète.
Les savons mous sont fabriqués avec la potasse et les huiles les moins chères; on les appelle savons noirs ou verts, mais leur couleur naturelle est brune jaunâtre ; c'est par une addition d'indigo qu'on les rend verts ; ils ont à peu près la consistance du miel. Beaucoup plus alcalins que les savons durs, ils sont plus solubles et à meilleur marché; on les fabrique en grande quantité en Picardie, en Flandre, en Hollande, avec la potasse et les huiles de chènevis, de lin, de colza, etc. On en fait aussi en saponifiant l'acide oléique, résidu de la préparation des bougies stéariques, et on les durcit en y ajoutant 0,1 à 0,'2 d'huile de palme. Sous le nom de savons de toilette on obtient certains produits en saponifiant par une lessive de soude caustique le suif de mouton ou la graisse d'os, purs ou mélangés d'axonge, d'huile d'olive et additionnés de 1 pour 100 d'essence de carvi, de lavande et de romarin; on les colore
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diversement; ils sont très hydratés. Les plus onctueux conliennent une certaine proportion de mucilage de gomme adragante, de guimauve, de pépins de coing, etc. Celui d'amandes amères est un beau savon de suit" qui contient 1 pour 100 d'essence d'amandes amères. Les savons transparents se préparent avec un mélange à poids égal d'alcool et de savon de suit' en copeaux bien desséchés ; on liquéfie à une douce température, puis on arrête le feu, on laisse reposer et l'on coule dans les mises ; il faut ensuite trois semaines environ de dessiccation pour obtenir des produits transparents que l'on colore en rose par une dissolution alcoolique concentrée d'orseille, ou en jaune foncé par une dissolution de curcuma. Les crèmes de savon ne sont qu'un mélange de 2 parties d'axonge avec 3 parties d'une lessive de potasse caustique, marquant 17 degrés au pèse-sel; on le fait bouillir jusqu'à parfait empâtage, puis on évapore. Lesand-soap contient Ik à 78 pour 100 en poids de sable fin ; le savon-ponce, 19 à 26 d'une poudre blanche, fine et mordante (pierre ponce, silex pyromaque ou quar^tz) : ces deux espèces de savon réussissent à nettoyer les peaux rudes et calleuses.
Les savons détergent la surface cutanée des matières grasses, ils en détachent par friction les corps étrangers qui la salissent et pénètrent dans les inégalités de l'épiderme, les aspérités que présente cette enveloppe chez les travailleurs ; ils rendent à la peau sa souplesse et sa perméabilité, ils facilitent l'action du rasoir en ramollissant le poil ; ils concourent au blanchissage du linge, des lainages, des couvertures de lit, etc. Le savon mou, plus riche en alcali, convient au lavage des étoffes grossières et au foulage des draps ; le savon dur est préféré pour laver le linge fin, les tissus de coton et de soie. Tel est le rôle vraiment considérable de ces agents cosmétiques dans l'hygiène publique et privée, dans la propreté des diverses classes de la société, dans la salubrité de la vie domestique.
Il nous reste à dire un mot des matières colorantes auxquelles la mode, la coquetterie ou la mimique ont recoup pour aviver le teint, pour effacer les rides.
Pour réparer des ans l'irréparable outrage.
Il est des fards toxiques par absorption ; il en est d'inofifensifs par leur composition, mais appliqués sur une surface plus ou moins étendue de la peau, ils en gênent les fonctions, ils l'irritent par
HYGIÈNE PRIVÉE
oe la peau a I air atmosphérique. - Fards lAancs. Le blanc de talc de Venise, ou blanc de Circassie (silicate d'alumine ou crai
nnfib . r""^"' P'''' "^^'^ d'une quanlit.i
notable d acide arsenieux dont il faut le purger, il est alors sans inconvénient. Ces deux fards ne valent pas. pour l'effet cosmétique, le blanc de Thenard, composé de fleurs de zinc et de talc en parties égales; mais il faut repousser le blanc commun du théâtreles artistes, les femmes du monde qui s'en servent ne savent pas qu 11 contient de la céruse. Fards rouges. Le commerce les offre sous forme de poudre, de pommade, de crépon, de liquide. La cochenille, le bois du Brésil et le carthame peuvent être employés sans danger. Le carmin ordinaire, ceux d'Allemagne, de Chine ou de Hollande, ont différents degrés de finesse. Aux théâtres, on use de la préparation suivante. Prenez : carmin ordinaire, 8 grammes • faites dissoudre dan» un peu d'eau chaude et incorporez le liquide dans 125 grammes de talc de Venise pulvérisé ; ajoutez 6 gouttes d huile vierge et 12 gouttes de dissolution de gomme adragante Le fard bleu, composé de bleu d'azur , de talc et d'une solution légère de gomme arabique, est sans inconvénient autre que celui de tous les enduits partiels.
^ En résumé, beaucoup de prétendus cosmétiques qne nous venons d'énumérer et beaucoup d'autres que nous passons sous silence outre le danger qui peut résulter de l'absorption de particules toxiques, allèrent la peau, la cautérisent, l'irritent chroniquement, ou lui communiquent une teinte blafarde et un aspect ridé qui tient à la perte de sa rétraclilité, à la diminution de la circulation capillaire; et, dans quelques cas, l'eau aiguisée d'un principe stimulant (huiles essentielles, acides végétaux) a pour effet d'entretenir la fermeté des tissus cutanés, de corriger leur atonie, leur vascularité passive, leur disposition variqueuse. Les frictions savonneuses facilitent le nettoiement des résidus de la transpiration ; l'emploi des matières grasses ou mucilagineuses entretient la souplesse de l'épiderme, prévient les gerçures ou hâte leur guérison, défend la surface du corps contre la poussière et le froid, etc. Mais l'agent le plus efficace et le plus simple pour l'entretien de la propreté, c'est l'eau, et quant à la fraîcheur et à l'incarnat du teint, quant aux attributs flatteurs de l'extériorité, ils sont au prix de la santé générale. Un régime bien ordoané, la sobriété et la modération en
PERCEPTA. — DES SENS. ^^"-^
toutes choses sont les cosmétiques les plus sûrs; ils agissent du dedans au dehors et font que les avantages de l'exlérioritc, loin d'être une mensongère apparence, dénotent la salubre élaboration du tluide nourricier et la régularité des fonctions.