IV. — Mouvements communiqués et volontaires
i° Équitation. On a dit que l'homme reçoit, comme un corpss privé de vie, la somme de mouvement que le cheval lui communique à chaque déplacement; il n'en est rien, et l'art du cavalierr consiste précisément à rompre les colonnes de mouvement transmis^ par le cheval , à neutraliser par les attitudes les eff'ets du choc, à se lier au cheval de manière à suivre les contractions et les ondulations^l de son corps, sans en recevoir trop d'ébranlement par réflexior et conflit. Il faut considérer dans l'équitation deux ordres de mouvements, ceux que le cheval exécute et ceux que fait le cavalierr pour se maintenir en équilibre sur une base mobile et pour gou-verner sa monture ; les premiers dépendent de la nature du chevalj, de ses allures et de la qualité du sol. Chaque race équine a ses propriétés, déterminées par la conformation; les chevaux limousins, hautjambés et jointés, ont des allures très douces; il en est de même' des chevaux arabes, andalous, portugais, tandis que les chevauxv anglais, normands, mecklembourgeois, haiiovriens. etc., imprimenti
(1) Larrey, Mémoires de chirurgie^ t. I.