‹ Traité de calcul différentiel et de calcul intégral (volume 5)Chapitre 112 sur 260 · I . ?, . 3 . . . rt · texte numérisé non relu

I . ?, . 3 . . . rt

En bornant le développement à son premier terme, on a

Si l'on pose a = -> a? = -- on déduit de là, pour le logarithme d'un nombre -» une expression qui sera utilisée plus tard,

281. Développement de\{i + x). — La formule de Maclaurin donne immédiatement

I (i -(- JT) = ar — ^ -f- y — . . .-I- ( — I )"+• — (i + ex)-".

si l'on suppose x plus grand que l'unité en valeur absolue, la série à laquelle le second membre se réduit quand n est infini, n'est pas convergente, car le rapport d'un terpie au précédent a pour limite x, et cette limite étant plus grande que l'unité, les termes vont en croissant. C'est donc seulement pour des valeurs de x comprises entre — i et -f- i qu'il faut chercher si le reste tend vers zéro. Si j? est positif et moindre que l'unité, le reste

n tend évidemment vers zéro. Car on peut l'écrire

et la fraction étant moindre que a?, sa puissance n'*"" tend vers zéro, et il

en est, à fortiori, de même du produit de cette puissance par -• On a donc, pour les valeurs de x comprises entre o et i ,

I(i-+-j:) = x he-

x' jt'

<;ette série étant applicable au cas extrême où l'on a j: = f , car dans ce cas le reste

tend vers zéro, à cause "du facteur - ■. qui est multiplié par une quantité évidemment moindre que l'unité.

Si X est négatif et qu'on le représente par — œ', on ne voit pas immédiatement quelle est, pour des valeurs croissantes de n, la limite du reste

et l'emploi de la seconde forme du reste est ici très-utile.

Cette seconde forme donne (274) dans le cas actuel, pour l'expression du reste de la série,

'x' — Bx'\ "-*-'

-pi Ox' .

Or, la fraction , est moindre que l'unité et en diffère, quel que soit 6, d'une

quantité finie. Sa puissance (n — if^""^ tend donc vers zéro, et, par conséquent, le reste a aussi pour limite zéro, en sorte que la série de Taylor est dans ce cas convergente et représente 1 (i — x').

On a donc enfin

l{l-hx) = X \- -X-—-1-+...

pour toutes ks valeurs de œ comprises entre — i et + i . Nous avons fait remarquer que cette formule est applicable au cas extrême où l'on a x = -h t; elle l'est également au cas où l'on a x = — \ , car alors le premier membre est égal à — 00 , et le second se change en une série divergente,

282. La série qui représente \{t -i- x) peut évidemment s'écrire de la manière suivante : ^

En réduisant, en effet, les termes semblables dont le nombre est au plus égal à deux, on vérifie l'identité de cette formule avec la précédente. Si l'on suppose cependant X = i, la formule (i) n'est plus exacte, car elle donnerait I2 = o. Cette anomalie tient à ce que pour la valeur a; = 1 le développement de 1 (i + jt) n'est pas convergent indépendamment des signes de ses termes, et que l'on n'a pas, dans ce cas, le droit d'intervertir l'ordre des termes positifs et négatifs.

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283. Développement de fi-t-a?)". — En appliquant la formule générale, on trouve

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