‹ Traité de calcul différentiel et de calcul intégralChapitre 101 sur 404 · I. Crt/r · texte numérisé non relu

I. Crt/r

dSi DEUXIÈME PARTIE. - CALCUL INTÉGRAL.

et, en faisant croître m indéfiniment, msin — tend vers z, msin'' — • vers zéro,

lim^ sin- — ■ vers z'^, ( i '-] vers c'', et l'on a

L'équation

cos mxdx

2 oc ces X + x'' i — oC donnerait, par une transformation toute semblable,

0 h' -hz' 1

Nous retrouverons ces formules, qui sont importantes, par des méthodes plus rigoureuses que l'indication précédente, qu'il serait aisé cependant de compléter.

/ s\nxco\.-xdx

/, I — la cos:ï: H- <y?

On a, comme on le vérifie aisément, quel que soit le nombre entier n,

OC

COs(a« + i) -

cet- x^= 2(sinj7 H- sin 2.r 4-. . . + sinnj;) H >

sin -

%vt\xco\,- X -^ . , cos(2re-f-i)-

2 , , ^ C ^\v^xdx 2

(te = 7:(i-f-o: + a' + ...4-«"-'H-

par conséquent, en ayant égard à la formule (4o).

^0 sm -

Lorsque n croît indéfiniment, le second terme du second membre tend vers zéro, comme on s'en assure en le considérant comme une série à termes alternativement positifs et négatifs.

^«-' sin^rrfx cos(2„ + ,)- -^ ^.^^^^^ cos(2n + .i:

/•'"^' %mxdx ""^^""^'S. ^ r^"+' sin^r/.r

Jo I — 25; COS.r + a' . x J ^ i — 2aC0S^+a'

sin- - " •^ sin -

La somme de tous les termes pris en valeur absolue serait finie, car ce serait l'inté-

grale

■ sin'a:cos'(2« + 1)-

2 a COS a: 4- a- )' . ^x

dont aucun élément ne devient infini. Or la différence de deux termes consécutifs est infiniment petite évidemment par rapport à chacun d'eux, et la somme de ces différences, infiniment petite par rapport à une somme finie, a nécessairement pour limite zéro.

On a donc enfin, en remplaçant la série i + a-f- a^ + ... par sa valeur,

Jf •ixvi x dÇtX. - X dx \ 2 71

0 1 — aacosx-t-a^ (i — ol)

/" I sin^ tang-^rfx ^^ ,.

I — 2acosar + a^

On a, quel que soit l'entier n,

sin In -^-\x

lang - ar = afsinar— sxviix -^ sinSx — . . .) zfc ^^ --->

ces -

et l'on en déduit, en raisonnant comme précédemment,

su

sinar tang- xdx

' " 2acosj;-f-a" (i + a) En ajoutant celte formule à la précédente, on a

dx 71

lacosx -t- a' I — a'

résultat compris dans la formule (38).

ig2 ' sin'^cdjc

: cosjr + a')(i — 2(3 COSJ? + (3') On a

sin'ar sin^

; -— -. 3~ = , (sina;4-psm2a; + S'sin3a; + . . ),

(i — 2«cosx-l-a')(i — î^cosar + P') 1 — 2acosa7 4-«^

et par conséquent, en ayant égard à la formule (4o),

a et /3 étant, bien entendu, plus petits que l'unité.

, — '■ — -. l(\ — ixcosmx -\- a^).

On a, en supposant a plus petit que l'unité,

/(i — aacos/nx + «') = — 2 (a cosw.r H cosy. inx + -j- cos3w^ + • ■ • !•

D'ailleurs (189) donc

cospmx , TT

£^ — — dx =z - e-P"' ;

, / , r*/ I — 2acosmx4-aM , 47) / -^^ i ax— — T.

Trae-'"— r - e-"— . . . = 77 /(i — ae-").

Si dans cette formule on fait a = i et a = — i successivement, et que l'on retranche les résultats obtenus, on trouvera

- mx

«sin - m.

l CCS - m

//tang-m,

(49) / . , ^. dx=^~l -,

! - rnx

( 5o ) / dxz= — l

'"•l'iTT^KT

rf^

+ 2«cos/nx + «^)

On a

,1 — 2a cos/n.r 4- 2a' cosama; + . . .); '

I + 2 a ces OTjr -f- a' i — a'

dx I / 7r 2 a?: ,. , , n

Ja f H-^')(' + 2aC0sma; + a') i — a^\2 2 2

TT ^ i^ote-

2(1 — a'j \i + ae

X sin mx dx

J""" xsmmo.

2aC0S/n.r4-a

On a trouvé (I, 386)

\-\-iaL cosmx + a.

par conséquent (190)

- = a sinma: — a'sinamjr + a'sinSma: — ... ;

xsvdmxdx TT

i4-^^)(i + 2acosma:-)-a') aa '

2(n-ae-'") 2(a + e'")

sin/wjîrfa;,

e~"^^ étant plus petit que l'unité, on a

et de même

^— = e— (e-'^+ e-3:r^+ e-57rx^ •!

Mais, lorsque k est positif,

Jr*" b

par conséquent

sin mx dx = > f-, r, ; + 7 r,

0 e^-^-e--""" ^[[■y.n-i)T.~aY-\-nf ^[(are

[(are — i)7: + «]'H-m'

« devant recevoir toutes les valeurs entières et positives. Mais on a trouvé (I, 408)

2(1 + cos«)

L (7r-«rjL {7r + «rJ

En différentiant les deux membres par rapport à m, après avoir pris les logarithmes, on trouve

Zâ r(2«— 1)7: — al"+m" ^ [(2« — Or + aJ' -l- m' '

e"+acosa + e-" ^ [(2«— 1)7: — aj"+ m" ^ [(2« — ijr + «J

iss DEUXIÈME PARTIE. - CALCUL INTÉGRAL.

et par conséquent

r°° C'-he-"' , l f,m g~m

f 53) / smmx ax ■= »

* ' Jg gîr^ g — WJ; 2 6"+ 2C0Sa + e-'"

où il faut supposer a<7:, afin que la formule (K) soit applicable lorsque /:=a—7r. En remplaçant dans celte formule m par « \/— i , elle devient

•^(e°^4-e-")(e''-^'— e""-'^) , sina

cosa + cos«

et en remplaçant ensuite a par m\l— i

(54) I -î^ -cosmxdx—

En faisant m = o, on a

(55) î— "^f dx= ^ •

Si dans la formule (53) on fait a = o, elle devient .

J"" sin m^crfa? i e'"

et en faisant a = n

(î>7J 1 axs\nmx:=-

197. Développons les deux membres de l'équation (56j suivant les puissances de m. Nous aurons (I, 388), en remarquant que

m rn

= — 5^^— lang — V— 1 >

et en égalant les coefficients des mêmes puissances de m

/»«> x-n-'dx 2'"— 1

198. Les formules des paragraphes précédents permettent de calculer des intégrales analogues, dans lesquelles figure en dénominateur sous le signe / la somme de deux exponentielles.

Si, en effet, on remplace successivement dans (53) a par a -i- 7 et par a '-■,

on trouve, en retranchant l'une de l'autre les équations ainsi obtenues,

(e'"—e~'") . , afe" — e-") sina

sinmxaxz=

e="'-t-a cos2rt 4- e-""

On déduit de (54), par un artifice semblable,

,a , I r"" (e'-^+e""-'') , (C+e-'Icosa

(00) - 1 ^ '- cos mx fix =: -~

2 / 7r.r TT^ e'"+ 2C0S2a 4- e~

En faisant m = o dans les équations (60) et (54), on trouve

■nx itx

lang- a.

En faisant dans (61) e ^ = z", -^^ —m, et dans (62) e-'^ trouve

TZ.r — ~«

/z "' — z ~"' dz t: mr. ^ — lang „ Z"— Z-" z in in

Jo 2"

'+ Z-'" dz r

z 2 « niTt COS

in

En faisant n = -, m ^ a

m, on

Û?Z = r COlaTT.

On peut de cette formule déduire la suivante, déjà démontrée (141),

Jo 1+^

dx :

sinaTT

Dans la formule (65), remplaçons z par z^ et a par -, nous aurons

,ii ^ [" 2"'— Z'-" , rr I (07) I — dz = - coi - a-K ;

en mettant 1 — a au lieu de a

et en ajoutant les formules (67) et (68) ce qui équivaut (144) à

dz = -r-^ )

Z' sm«7r

r'^Z'-'dz TT

Jg 1 -t- z ~ sina-K

Page 1