L'intégrale
^"^ ' Jo I — A cosa? — B si
aisée à calculer directement, est égale à
sin.r
en supposant toutefois que A^4-B* étant moindre que l'unité, le dénominateur de la différentielle ne devienne jamais égal à zéro. Si A et B désignent des constantes imaginaires, la formule est-elle encore applicable et quelle est la valeur de l'intégrale?
Le développement en série est nécessaire pour distinguer les différents cas.
Soit
A = « + a'v/-^> B = ft + 6'v/ — I,
le dénominateur ne s'annulera que si l'on a en même temps
a cosx +,b sinx = j, a' COSX + b'smx=:o.
UVRE PREMIER. - INTÉGRALES DÉFINIES ET INDÉnNIES. m
c'est-à-dire
équations contradictoires si l'on n'a pas
(ab' — ba'Y = a'' + b".
Nous supposons que cette condition ne soit pas remplie et que l'intégrale soit par conséquent finie et déterminée. Posons
A = a6'-ia';
on peut toujours supposer A positif, car, en changeant x en an — a;, les limites restent les mêmes et les signes de b et de b' sont seuls changés. On a identiquement
(71) ; iT—. =- ;::^;^ 1 =H =— l|»
I — Acos^ — Bsinar n — n' ^ — i \j — Ce^^' 1 — C'e-'N^ /
ou
A-Bv/^
A + Bv/^
Le signe du radical v'i — A^ — B^ étant arhitraire, nous supposerons que n soit positif.
Avant de développer la fraction (71), il importe d'examiner si les modules de C et de C sont plus grands ou moindres que l'unité. Ou a
QQ, ' — » + «' \/— ' ^ I + /t — n! y' — I dont le module est
évidemment moindre que l'unité, et l'un des modules au moins est par conséquent moindre que l'unité.