En intégrant par parties, on trouve
/ / (r — 2 a COS.r -\- a'') dx = xl {\ —loi. COS.X' + a') — 2 a I ^
X sinar dx 2a cos.r 4- a'
On en conclut, en supposant « moindre que l'unité, et prenant les intégrales entre les limites zéro et -,
o = -/{i+a)' — 2al
et on le supposant plus grand que l'unité,
^ x%\nxdx
Q . 2a cos.a; + a?
, ,, / x%\x\xdx
t:Ix-^=t:1[i + xV — 2x I ■•
J I — 2acosxH-a'
On a donc, lorsque « est moindre que l'unité,
C'^ X s\n xdr
.,'„ I — 2a C0Sar4- a^ ""
a COSar 4- a-" . 2a
et lorsque « est Hiftw4fc que l'unité.
, ,. r^ xsinxdx Tz ,,
( I il ) I = — / 1 I
Jg I — 2acosar4-a'
Si l'on fait a= i, les deux formules s'accordent ot donnent
^^ .rsin.r.w/.r /'^ xdr
J' " .rsin.r.-«.r f^ xdr r. , , , — = / =; - /4 = 7r/2, „ 2(1— COS«) / X 2 . " ' J 2lang-
21i DEUXIÈME PARTIE. - CALCUL INTÉGRAL,
et en posant - = J,
(ib) / ; — - /a,
formule déjà obtenue (242).
Si dans l'équation (12) on fait « = — i, elle devient
/ l[i + -2. co^x)dx =^0, Jo
c'est-à-dire
(17) / l[l -\- Q.OSX)dx^=: — T.l'i.
En faisant a = i , on trouverait
(18) / /(i — cosx)c/x=; — Tr/a,
et en ajoutant les équations (17) et (18), puis remplaçant lûn'-x par 2/sina;,
/ /sin.rÉ^ar= — Tt/a, i/o
formule déjà obtenue (175).