On a trouvé
en supposant que, dans le second membre, le nombre entier [x augmente indéfiniment. ■
On en conclut
lY{x)^ xlfj. 4-/(1.2 .3.. .f/.) — Ix — /(d? + i)... — l{x + ij.),
ClX TV/ r ^ X-t-I X + 2 X -{- IX
Euler a calculé très-exactement la limite de
Lorsque [x augmente indéf'niment, cette limite est égale à
C'est la valeur de '^'(i).
307. Gauss a montré très-élégamment que la fonction 'i^[jr) peut se calculer sous forme finie toutes les fois que x est un nomlire rationnel. Remarquons d'abord que l'équation
SmTTX
donne
/r(^)-l- /r(i — .r) = /7:— /sinTT.r,
et, on (liiïérenliaiit,
(20) i|;(x)— <^(i — .r) — — TTCOlTT.r.
En prenant les logarithmes des deux membres et différentiant ensuite par rapport à .r, la formule (9) donnera de même
f^lix) + Ûl[.T + -
n^{nx) — n In.
Cela posé, considérons la fonction ^y-Y p etq étant deux nombres entiers elp
plus petit que q. I
^{x) est la limite de l'expression
lorsque /jl croît indéfiniment. Or cette expression peut s'écrire de la manière suivante :
La série se prolongeant indéfiniment puisque (j. doit croître sans limite, si l'on remplace x successivement par
^ î -■> on aura
-^li-
. A(l)=r- I-;- /2- -+/--iH
Posons -^ = w, et soit 9 l'un quelconque des angles oa, 2^^,..., [q — \) m, on
aura
I = ces g 9 = C0S2/JIÇ = cos3gcp =. . ., coso = cos(g + 1)9 = 005(27 + 1)9 = . . ., ' ces 9 -f- COS29 4-. . .4-cos(g — 1)9+1=0,
25 i DEUXIÈME PARTIE. - CALCUL INTÉGRAL.
et les équations {0.2) peuvent d'après cela s'écrire de la manière suivante :
cos94'(~ ) =~ î COS9 + coso Iq. ^ cos{q-h i) <p + costp/ • • -,
cosaçd'l ~ 1 = — COS2C0 + COS29 /a " — cosfo +2) œ + cosaoi / -,
cos3ot]j
I cosS© + cos39 11 -i— - cos((/ +3)9 -(- cos3o/ • -,
cos[q— ij9({; f -
cos(ç — 1)9 + COS(</'— 1)9/2 L C0S(2^— 1)9 4- C0S((7 — 1)9/-
iL i)= — 1 + /2 h/ ^
et en ajoutant toutes ces équations membre h membre :
cos9 4'( - ) + ces 291}; ("•) + ■■■ +cos(7 — i) 941 (--
^— q ( COS9 H — COS29 -+- - cosSffl + •
11 est clair en effet que tous les logarithmes disparaissent dans la sommation, et
que les termes de la forme j cos^y se trouvent une fois chacun, quel que soit le
nombre entier désigné par k; la première équation contenant ceux pour lesquels k est un multiple de q augmenté d'une unité; la seconde, ceux pour lesquels il est de la forme mq + 2, et la dernière, à cause de cos^ 9 = 1, ceux pour lesquels k est un multiple de q.
Mais on a (I, 382)
/(i — 2j;coS9 + x')^ — a (rcos9 H — a:' ces 2 9 + :^.r^cos39+ ■ par conséquent cosçij' ("") + CCS 2 9 4^ (-) + •••+ cos{q — 1)941 ( ) =— 4'(") + - 7/(2 — 2 ces 9).
Si dans cette équation on fait successivement, comme on en a le droit, 9 = w,
ç) = -2 w, . . . , ç = (^ — 1) w, on obtiendra q — i équations du premier degré entre
les inconnues '}(-)' «J/f-)'---? '\i[~ — -) ' ces équations sont faciles à résoudre.
Pour calculer <!'()' il suffira de nniltiplier ces équations respectivement par cospcû, cos2/>M,..., cosfy— i)/?oo, et de les ajouter ensuite en leur adjoignant l'équation (21), dans laquelle on fait ^r = -1 n-=q, remarquant enfin que l'on déduit aisément de la troisième équation (aS)
. I -1- cos/?&)COs/i&) + C0S2ÛW cosi If M +. . . + cos((/ — i)pMCos{q — i)/rf.> =0.
fi désignant un des nombres 1 , 2, 3 q — i, à l'exception de/» et de q—p< pour
lesquelles la somme est - q, on trouve, après avoir divisé par -■,
(24) 'M J 4- 'M t- I =1'\i{l)—?.lq-hC0Spùtl{l — -iC0Srj^)-^C0S2p(,)l{2~9.C0S2rj))-i-...
+ COS(g — l)/;&)/[2 — 2 cos(ç — I )coJ.
Le dernier terme du second membre est égal à cos/>w/(2 — 2cosw), l'avant-dernier à cos>./7w/(2 — 2C0S2w), en sorte que les termes sont égaux deux à deux, excepté le tenue du milieu si q est pair; ce terme
COS - pw / 2 — 2 cos -
est égal à 2/2 ou — 2/2, suivant que/> est pair ou impair.
L'équation (24), jointe à celle que l'on déduit de (20) en y faisant x= ^-,
>5, *(^)-Hf) = "°'f-
permettra de calculer ^(^-r^) ^^ 'M")' '^""^ "" connaît ainsi la somme et la différence.
On trouve de cette manière
Développement en série de la functlon '\[x).