PI
s/iTi^ sfp \,lq
pp.
h = ik
PU
On a
Supposons p. très-grand par rapport k k'\ on aura, en négligeant ^ ot -^j
h' / i\ If nlr' Iz— 1- « + - 1 j— ,.
PH- \ ^■ipiJ- ■^py'
ou, à cause de n ^^pi-i-,
■^Ij.p \ inj
On trouvera au même ordre d'approximation
'■ql et, à cause de /* + «y = i, la formule (54) devient
<il iT,u. \l p \l q y/aTTp \Jp \lq L \2« 2/h/ J
Le lerme placé à égale distance du terme maximum s'obtiendrait en changeant dans celui-ci k an. — k; leur somme est par conséquent
Si l'on pose
\JiT:[j.sJp^q
iixpq
/i = / \lii).pq.
[J. étant très-grand, la variation d'une unité sur le nombre Â" correspondra à une
variation très-petite de t, égale à La somme des termes compris entre le
\l-3.^pq
plus grand et ceux qui dans un sens ou dans l'autre sont placés à k rangs de lui
pourra être remplacé par l'intégrale
Il Jo
expression très-simple de la somme demandée qui tend vers l'unité (153) lorsque jjL augmente indéfiniment.
Intégrales Eulériennes de première espèce. 321. Legendre a nommé l'intégrale
(,) / xf'-'{\ — x)i-'dx
Jo
intégrale Eulérienne de première espèce. Suivant une notation adoptée par plusieurs auteurs, nous la désignerons par B(/j, q).
La fonction B{p, q) se ramène aisément, nous allons le montrer, aux intégrales de seconde espèce désignées par r.
Remarquons d'abord que B(/?, q) est une fonction symétrique des deux variables p et q. Si l'on pose en effet a; = i — j, l'intégrale (i) devient
et l'on a, par conséquent,
Si l'on pose dans (i)
1 + 2 on a
et par conséquent aussi, à cause de la symétrie démontrée,
(3) Bip,g)=£^j^^dz.
On déduit des formules {2) et (3)
I r'-^ zP-' -^ Z1-' , I r'zP-' + z'i-' , I /""z/'-' + 3î-' ,
Si dans la seconde intégrale, on fait z = -- elle devient
Les deux termes du second membre de (4) sont donc égaux, et l'on a