On a
dz.
On a en effet
comme on s'en assure aisément en posant ax = z. Par conséquent
aP-'e-^'cia;
mais
J'^ °° /* =° dx
xi-' e-' dx — I .r ?+/-' e-' — ,
et, en remplaçant — par sa valeur déduite de (6),
r(g)==î-— / xP-*-i-'e''dx I aP-'e-"dx,
c'est-à-dire, en chassant le dénominateur et changeant l'ordre des intégrations,
T{p)T[q)=J'" ocP-'dan xP-^i-'e-^^-^'>'dx=f ^'~' dxT{p + q),
et enfin
T(p)Tiq] r°° gP-' ^ ^, .
323. On peut ramener aux intégrales Eulériennes de première espèce et par conséquent aux fonctions T l'intégrale
/ xP-'{i — x'')i-'dx.