‹ Traité de calcul différentiel et de calcul intégralChapitre 169 sur 404 · IV · texte numérisé non relu

IV

dans le cas contraire, les formules (33) et (34) se réduisent l'une et l'autre à

rtlT

rym-t-l

r(«-f- i)sin

et l'on a par conséquent

. — :^ rf^^(,). ^A'"(2«-«)",

2'"+'r(«4-i)sin^ ' 2

et cette formule suppose seulement que le nombre entier m soit pair et que « soit plus grand que — ■

Soit, par exemple, a = 2, m = a et a == :, » on aura

Jf""cos4^sin^.r , ' V d^ = 0 -3

.6r(|)si„î

A'faa— 2)\

On a, d'après la définition des différences, et a étant égal à 2,

Calcul numérique des intégrales Eulériennes.

330. Soit donnée l'équation d'une courbe rapportée à des coordonnées rectilignes a et y :

les abscisses représentant la variable a et les ordonnées l'intégrale r correspondant à l'argument a.

Si a est positif, la fonction F (a) est également positive; par conséquent la courbe n'a que des ordonnées positives depuis a = o jusqu'à « = ce .

La courbe est formée par deux brancbes infinies dont l'une CN a pour asymptote l'axe des ordonnées et dont l'autre CM a pour asymptote la courbe transcendante dont l'équation est j =(- ) y —•

Le minimum de T{a) a lieu pour a = i,46i632i et est égal à o,8556o32. A partir de ce minimum, si a diminue, la valeur de T{a) augmente et devient infinie pour a = o; si a augmente, la valeur de T {a) augmente également et devient infinie pour « = » .

La Table qui suit donne les logaritbmes vulgaires à sept décimales de l'intégrale r(a) pour toutes les valeurs de l'argument a, depuis a = i jusqu'à a = 2. Comme à l'aide de la formule T{a-{- ï) = aT{a) on peut ramener toutes les intégrales r à des fonctions de même nature dont l'argument soit compris entre i et 2, on pourra évaluer toutes les intégrales Eulériennes de la première et de la seconde espèce, ainsi que toutes les intégrales définies que l'on peut ramener aux fonctions Eulériennes.

Entre les limites a^i et a = 2, la valeur de la fonction T est comprise entre i et o,8556o32; par conséquent les logarithmes de F contenus dans la Table seront négatifs et compris entre o et 9,9/172392.

Tous les logarithmes de la Table correspondent à des ordonnées contenues dans la partie ombrée de la figure; cette partie est comprise entre les ordonnées r(i) et rfa) et forme un quadrilatère mixiiligne ayant trois côtés. égaux entre eux et égaux à l'unité; l'ordonnée BC correspond au minimum de T{a).

La différence première est d'abord négative et va en diminuant depuis 25o3 pour a = i jusqu'à zéro pour a= 1,4616..., puis elle devient positive et va en augmentant jusqu'à a = 2 où elle est égale à i835.

La différence seconde est toujours positive entre a = i et a = 2 et va en diminuant depuis a ^ I où elle est égale à 7 jusqu'à a = 2 où elle est égale à 2 ou 3.

Il en résulte que l'e-rreur provenant de l'interpolation par parties proportionnelles sera au plus d'une unité du septième chiffre décimal.

LIVRE PREMIER. — INTÉGRALES DÉFINIES ET INDÉFINIES. Table des logarithmes de Y {a).

Logr(a).

o3io8

.S3oi4

4ioi3

ii5o5

SogCo

6oq52

5ooiq

33oi6

12188 non

oi532

oo5.4

8ooo3

Table des logarithmes de T{a].

Logr(

8ioi5

*oo35.

Il 569

i3So4

83oo9

gSi^i

*oi74o

556oG

oSogS

5io55

»Ol62l

♦o33oo

Application de la Table.

Si l'argument a se trouve exactement dans la Table, celle-ci donne directement le logarithme de l'intégrale.

Par exemple :

logr(i,6i4) = 9,95i 9048 r(i,6i4)=: 0,895 i685

Si l'argument a est compris entre i et 2 et qu'il contienne plus de quatre chil'tVes, on détermine le logarithme de l'intégrale par interpolations par parties proportionnelles.

Par exemple, logr(i,Gi486) :

Ar = 6oi

0,86 X (Joi

donc et

logr(i,6i486)^ 9,951 9565 r(i,6i486) = 0,895 2751.

On voit que l'intervention de la différence seconde ne modilie en rien le résultat. Enfin si l'argument n'est pas compris entre les limites i et 2, on trouve le logarithme au moyen de la formule

Exemple I. On demande r(4,6i4H6) :

o,558 0915 0,417 4485 0,208 1348 9,951 9565 logr{4,6i486)= i,i35 63i3 r( 4,6 1486)= r 3,66568

Exemple II. Ou demande r (0,61486) :

r(i,6i486) = o,6i486xr (0,61486).

logr{i, 61486) := 9,951 9565

logo, 61486 = 9,788 7762

logr (0,6 1 486 ) — ^63 i8o3

Exemple 111. == T'e-»^^»-"' f/;r = ■'^t^*?^ :

logr(.,563)^ 9,949 3344 1,563 X log3 = 0,745 74o5

log2 = g,2o3 5939 5 = 0,159 8063

Exemple IV. z= f x"-'"' [i - cc)''''^ dx =.^^^'^^^^^^4^— Jo r{4,o37)

logr(.,678) = 9,9564825

logr('2,359) ^ 0,082 7446

C'logr( 4,037) = 9,201 58o2

logz = 9,240 8073 z = 0,174 io34

„ -, , tjx.<f:r r(i.2)xr(i,55)

Exemple \ . 2 = ' —

iogr(i,2) = 9.962 9225

Iogr(i,55) = 9,948 8374

C log 1 ,75 = 9,756 9620

(;'logr(i,75) = o,o36 6549

[ûnxj' dx =^ I [cosxj^dx, 0 1 0

— 1 /^r ^^ll^l^^

logy'^TT = 0,248 5749 c log2 = 9,698 9700

iogr(i,i25) = 9,973 9323

Ologr( 1,625) = 0,047 4 '37

logz = 9,968 8909 z = 0,930 8740

Jf2 3

r( 1,5) xr (0,875)

r(i,5jxr(.,875)

iogr(i,5) = 9,947 5441,

logF (1,875) =: 9,979 2960

CMogT,76 = 9,756 9620

C log 1 ,375 =-- 9,861 6973

C'Iogr(i,375) = o,o5i i4o5

legs = 9,596 6407 z = 0,395 039(5

Exemple Vlll. Déterminer la surface totale de la courbe donl l'équation en coordonnées polaires est

p' = sin'o) cos'.>.

Cette courbe présente la forme d'un chiffre 8 incliné, composé de deux boucles parfaitement égales et placées l'une dans le premier, l'autre dans le troisième quadrant; le rayon vecteur atteint son maximum 'a 60 et à 240 degrés.

La partie de la surface d'une courbe comprise entre l'axe polaire et un rayon vecteur quelconque étant déterminée par l'expression

la surface du premier quadrant sera

z=- I sinw^ coso)' t/û par conséquent la surface totale de la courbe sera égale ^ w r (^ j r( |):

On a

iogr(^j =9,957 3211 logr l£j = 9,963 345.

logj = 9,8289087

logaz = 9,744 5749

2 3 = 0,555 36o4 surface totale de la courbe.

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