I . 2 . 3 . . . ( 2 « — I ) ' \/lJ
374. Le développement indéfini donné (1, 333) n'est par conséquent légitime que si le reste
tend vers zéro, lorsque n augmente indéfiniment; u variant de zéro h h, j varie
de zéro à l'unité, le facteur ^2n-t{j) ne change pas de signe (I, 352), et nous
pouvons, par conséquent faire sortir l'autre facteur ç"""^' (ir + A — m) du signe d'intégration, en le remplaçant par une valeur moyenne f^"'*''{x+ Oh), en sorte (jue l'intégrale qui exprime le reste est égale à
du.