OH = R
OG
R' sin'&j + R' cos'A cos't.)
Rp
dp—— Rv^R'— pS
VR' - p' r"" Rp / „ . /n. R'co
cos'A
R'sinojsinA
cos'A cos'w y/i — cos'&jsin'A
.AOB /.OH Rp
/.im Kp C
^^^ siiiwsinA
^i — cos't.) sin'A
lais on a
arc sin{coso sinA) = A,
R' are sin (coso) sinA)J".
et, d'après une propriété connue des triangles sphériques rectangles,
arc sinfcosAOB sinA) = arc sin(cosC) = - — C.
L'intégrale qui représente la surface du triangle se réduit par conséquent à
c'est-à-dire
A+C-t-^-7:)RS
ce qui s'accorde avec l'expression connue. Un triangle quelconque pouvant se partager en deux triangles rectangles, ce cas particulier équivaut évidemment au cas 'général.
Emploi de coordonnées curvilignes .
426. Le choix des variables qui représentent les points d'une surface peut être varié à l'infini. La. surface étant considérée comme connue, il faut, pour y déterminer la position d'un point, assigner les valeurs de deux cordonnées u et v, dont la définition peut être d'ailleurs absolument arbitraire. A chaque valeur de l'une des coordonnées correspond alors sur la surface une ligne déterminée, et le point qui correspond à deux valeurs assignées de m et de t» se trouve ainsi défini par l'intersection de deux lignes. La distance de deux points infiniment voisins est, comme on l'a vu (I, 123), donnée par une formule de la forme
(a) ■ • ds'' = kdiû+i^dudv + Qdv\
A, B, C étant des fonctions de m et de ^ faciles à déterminer dans chaque cas.
Prenons pour élément de la surface le parallélogramme MNM'N' compris entre les courbes qui correspondent aux coordonnées u, u-+- du, v, v + dv, u^iv étant
les coordonnées du point M, et a-l- c?«, (^ + fi?i' celles du point N'; les côtés MN, MM' correspondant, l'un à la variation du de u sans que v varie, l'autre à la variation dv