I. Cale. int
De l'équation
oa déduit, en effet, par la différenliation et après des réductions évidentes,
mais on a par définition
il il il
'doc' '^'d^'^ df~°''
dm r
et, comme a, [i, 7, no figurant que dans-» les limites en sont indépendantes, on en conclut
doc' "^ dp' ^ df ~J J J
dm\
û((3' dy
471. Lorsque le point attiré fait partie de la masse attirante, l'équation (8) n'est plus exacte; on a, en nommant D la densité du corps attirant au point où se trouve la molécule attirée.
Décrivons, en effet, autour du point attiré une sphère infiniment petite de rayon r et dont le centre ait pour coordonnées x, y, z, et détachons du corps attirant la masse de densité D contenue dans cette sphère. On pourra partager, comme au § 468, le potentiel V en deux parties V) et Va relatives aux deux parties de la masse, et l'on aura
V, étant le potentiel relatif à la petite sphère et Va celui qui se rapporte au reste du corps. On a (470)
puisque le point dont les coordonnées sont a, p, 7 ne fait pas partie de la masse attirante. D'après les résultats obtenus (469),
V, = D [sTrr'- I n{x, - a)'- (j. - (3)'-(z, - y)'].