Y„ = VX
On trouvera
et, d'après l'équation à laquelle satisfait X„,
c'est-à-dire
d^ dXn
dx dx IX
dx
l -j- = — il\„ — /(i — x'-),
d\ dx
X'(i-xY'
^ = '^'-/xîfl-^,
et la solution de Téquation (66) étant VX„, la seule solution entière et rationnelle en a? est évidemment C'X„, en sorte que le développement (65 j devient, en posant cos6 = x,
dont la possibilité se trouve ainsi démontrée.
Pour calculer le coefficient A„, multiplions les deux membres de (67) pai'X„r/a7 et intégrons entre les limites x = — i , a? = + i .
Nous avons (529)
On déduit d'ailleurs aisément de la formule (60), en y supposant Y„ = P„, 6' — o,
(69) / \'„dx= — -,
et par conséquent
A„ = j 'S.„(i>(x)dx.
565. Le développement qui nous occupe jouit d'une propriété remarquable.
Dans la série qui représente (p{oc), un nombre quelconque n de termes, pi'-is à partir du premier, forme un polynôme Z qui, parmi tous ceux de même degré, donne à l'intégrale
(70) U= / ['^{x)-Z]'dx
une valeur minima.
Pour le démontrer, cherchons directement à déterminer Z par la condition de rendre l'intégrale (70) minima. 11 faut que la dérivée de U par rapport à chacune des constantes qui entrent dans Z soit égale à zéro, ou, ce qui revient au même, en nommant c?Z la différentielle de Z prise par rapport à ces seules constantes, on doit avoir
(■ji) / [<a{x)---'l]dZdx — o.
Or, quelle que soit la fonction Z, ou peut la mettre sous la forme
A„, A,,..., A„ étant des constantes convenablement choisies, on a alors
âZ = ôA, -+- X| oA, t"- . . . + X„ oA,„
et comme <?Ao, ô'A,,..., c?A„ sont arbitraires, l'équation (71; exige que l'on ait, pour toute valeur de p non supérieure à n,
et en remplaçant Z par sa valeur et appliquant la propriété exprimée par Us équations (68) et (69), on en déduit
/ G i\r ) X„ dx -^ A„,
et l'expression de Z coïncide par conséquent avec les n premiers termes du développement.
Cet élégant théorème a été énoncé pour la première fois par M. Plarr.