Résolvons enfin l'équation
(36) sinam« = oo
dont les racines sont évidemment les mêmes que celles des deux autres équations
cosam «< = 00 , A am j< = 00 ; on a (595) , , . o^sinamu cosam u \am u
(37) Sin rtW 2 «=: ; ;
' ï — k'sin'amu
S'inamu, cosamu, Aawjw deviennent infinis en même temps et leurs modules sont de même ordre; toute valeur qui donne sinam«=:oo doit donc, d'après l'équation (37), donner sina/M2«=: o, et il faut chercher les racines de l'équation (36) parmi les valeurs de l'expression
- (anw + 2/nw' y' — i ), et l'on s'assure bien aisément que celles qui sont de la forme
2/y to -f ( 2 g + I ) oj' v* — '
sont les seules qui satisfassent.
Résolution des équations sin amu = sinama, cosamu = cosam oc.
603. On sait quelle est, en Trigonométrie, l'importance des formules qui font connaître les arcs répondant à une ligne trigonométriquc donnée. Le problème analogue ne joue pas, dans la théorie des fonctions elliptiques, un rôle moins considérable.
Considérons d'abord l'équation
(38) sinam H = sin a/n a,
que l'on peut écrire
sinamK — sinama^ o, c'est-à-dire (595)
M — a u-h tx . u -h a
isin am cosam aam
I — /(' sin'am sm'am
Pour que le second membre soit nul, il faut que le numérateur soit nul ou le
dénominateur infini, et les résultats précédemment obtenus donnent très-aisément
{ u — cx = in(ù + T-mo)' y/— i ,
( «< H- a = (4« -+- 2) w -h aww' y/ — i,
et l'on voit que la différence u — a doit être une somme des multiples des périodes ou la somme u-h a égaie à 2w augmenté d'une somme des multiples des périodes.