Dotanische Zeilung, 1855, p. 781 ; 1856, p
2. Zeitschrift fürphysiologische Chemie, 1. 1, p, 87. Ibidem, 1877, p. 76.
dans l’acide chlorhydrique dilué (0,8 pour Ils sont insolubles dans l’eau et dans l’alcool. Plusieurs procédés ont été indiqués pour isoler la substance albuminoïde qui les constitue. M. Weyl conseille d’opérer de la manière suivante. La noix de Para, préalablement débarrassée de la peau brune qui la recouvre et divisée en lamelles fines, est agitée successivement avec de l’éther, puis avec de l’eau; les cristaux qui se rassemblent au fond du liquide sont broyés à froid dans un mortier, avec une solution de sel marin au 1/10*. La solution est précipitée par l’eau et la précipitation est complétée par un courant de gaz carbonique. Ce traitement est répété plusieurs fois, après quoi la matière amorphe qui s’est déposée est lavée à l’eau pure et froide. Ainsi purifiée, elle renferme, déduction faite de 2,66 à 5,36 pour 100 de cendres :
Carbone
Hydrogène 7,12
Azote 18,10
Soufre 0,55
Oxygène... 21,80
M. Weyl regarde cette substance comme analogue à la vitelline.
5 55. Beccari a signalé dans la farine l’existence d’une matière azotée qui a reçu depuis le nom de gluten. On l’obtient en malaxant sous un filet d’eau la pâte de farine de froment, convenablement hydratée. L’amidon est entraîné; le gluten reste sous la forme d’une masse grise, élastique. Taddei^ a montré en 1820 que l’alcool dissout partiellement le gluten. lia nommé gliadine la partie soluble et zimome la partie insoluble. Liebig' a donné à la gliadine le nom de gélatine végétale, au zimome celui de fibrine végétale. D’après M. Ritthausen le gluten renferme au moins quatre substances albuminoïdes,