‹ Traité de géométrie analytique (sections coniques) contenant un exposé des méthodes les plus importantes de la géométrie et de l'algèbre modernesChapitre 108 sur 323 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

Dp même

(a — x)(x ~ a)-h — iX — r(r-h r') = o

rpprêsenie la corde de coiU.ici BB' des langenles communes intérieures.

Si le centre du cercle S est pris pour origine, on a x = o^ ^—o, et ré(|uatioii de la corde de contact devient

a'x-h^'X=f(rqzr‘).

EXERCICE

Trou\er les tangentes communes aux cercles

Ia?s cordes de contact des tangentes communes par rapport au premier cercle sont

’ IX -+- >•=: G, IX-t- V=r3.

La première rencontre le cercle aux points (a, a), gentes menées par ces points ont pour équation r= 2, 4 -c — 3.T = lo.

seconde rencontre le cercle aux points (i, i), Çj', les langenles correspondantes sont données par

114. I .es points O et O', oii se rencontrent respectivement les tangentes communes extérieures et intérieures, sont les centres de similitude des deux cercles. On verra plus loin la raison de cette dénomination.

Leurs coordonnées se trouvent racilemenl; car O est, par rapport au cercle S', le pôle de la corde de contact AA', dont l’équation est

DES SVSTftHES DE CERCLES. l53

En comparant celle équation avec celle de la polaire du point

on trouve, pour les coordonnées x',y' du point O,

ou bien

On trouverait de même, pour les coordonnées de ()',

a'/' -t- xr'

jSV + pr'

Ces valeurs montrent (n” 7) que les centres de similitude sont les points où la droite joignant les centres des cercles est divisée, extérieurement ou intérieurement, dans le rapport des rayons.

EXERCICE

Trouver les tangentes communes aux cercles

L'équation des tangentes menées au cercle

(.c — »)’-e (r — e’ par le point (x',t') est (9i)

Les coordonnées du centre extérieur de similitude étant — a, — i, les tangentes passant par ce centre auront pour équation

a5 (x’ -s — 6x — 8> ) = ( 5x -t- 5y — lo)’,

c’est-à-dire

x>- -I- X -(- !>■ -H 1 = O, ou (x -+- a) (y -t- I ) = O.

l54 CHAFITBE VIII.

Ia‘s cerrles donnés se coupant en dos points réels, li'S tani’ontes inléricnres sont imaginaires; leur équation

SC* trouve do la mémo manière en observant que le centœ intérieur de

simililude a pour coordonnées — et — •

ll.ï. Les (Iroiles menées par l'intersection des tan fientes communes it deux cercles sont coupées en parties proportionnelles par ces cercles.

Si l’on prend sur le ravon vceiciir OP, issu du point O et aboutissant au point P, un point 0> lél <ptG OP = m.OQ, les coordonnées du point P s'obtiendront en multipliant par m celles du point Q; si P décrit une courbe, Q en décrira une autre dont l'équation se trouvera, en remplaçant x el >' par mx et my dans l’équation de la courbe décrite par P.

Prenons pour axes les tangentes communes, et représentons {/ig. 4^) P^'' P®'" équations des deux

cercles seront (8V, K\. II)

x-i -yyi -h Axj cosw — ücrx — xar -+- — o,

x'i H- V' — 2.rr cosc.» — ^.a’x — tui'y-y a’’= o.

La seconde se déduit de la première en y remplaçant x et.r

par —y elle représente donc le lieu obtenu en prolon- ‘ a a'

géant chaque rayon vecteur dans le rapport de a îi a'.

Corollaire. — Puisque le rectangle Op.Op'(/îg'. 43) est constant, OK étant avec Op dans un rapport constant, le rectangle OK.Op'= ÜR'.Op est aussi constant, quelle que soit la droite menée par le point O.

11(>. Si, par un centre de similitude 0, on mène deux droites coupant le premier cercle {Jig-^^) aux points R, R , S, S', et le second aux points p, p', 1, o' , les cordes RS et p», R'S' et p'ff' sont parallèles, et les cordes RS et p'»', R S et pir se coupent sur l'axe radical PQ f/cs deux cercles.

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