‹ Traité de géométrie analytique (sections coniques) contenant un exposé des méthodes les plus importantes de la géométrie et de l'algèbre modernesChapitre 179 sur 323 · TY · texte numérisé non relu

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Rbpunse.

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(rt’-t- 4’-*- •xiib cosw)’

208. L’équalion^-’= px nous permet de trouver facilement la forme de la parabole. Celle courbe est symétrique par rapport à l’axe des v, puisqu’à chaque valeur de x correspondent

l'ie- ;a-

deux valeurs égales et de signes contraires pour y; elle n’a aucun point situé du côté des x négatifs, puisqu’on faisant x négatif, y devient imaginaire; les valeurs de y croissent en même temps que les \aleurs positives de x. Celte courbe a donc la forme indiquée par la Jif[. 7a.

La parabole ressemble à l’byperbole, en ce sens qu’elle a des branches infinies; mais il y a une grande différence entre la nature des branches infinies de ces deux courbes. Celles de l’hyperbole tendent, à la limite, à coïncider avec deux droites divergentes, tandis que celles de la parabole ne jouissent pas de celle propriété. Si nous cherchons les deux points où la droite

X = ky -H /

renconlre la parabole y'‘—ipx, nous obtenons l’équation du second degré

y'— pi, y — pi = O,

I)K LA PARABOLE. 2^3

dont les racines ne peuvent jamais devenir innnies tant que h et / restent finis.

Il n’y a donc aucune ligne, située à une distance finie, qui puisse rencontrer la parabole en deux points coïncidents et situés à l’infini. Le diamètre (^=w)(]ui rencontre la courbe à

l’infini (li2), la rencontre aussi en un point — jj dont

l’abscisse croît en même temps que m, mais ne peut devenir infinie tant que m reste fini.

209. Le tbéorème suivant conduit à une conception plus claire de la forme de la parabole. Si, dans une ellipse dfjinie par un sommet \ et le foyer correspondant F [fig. 73), on fait croître indéfiniment le grand axe, l'ellipse tend à se transformer en pandtole.

L’ellipse rapportée à son sommet a pour é(|uation ( 19'»)

Pour exprimer b en fonction de VF=;m [fg. 73) supposé

Ki|>. 73.

constant, nous avons

d’oii

/>'=: lani — m’.

L’équation de l’ellipse prend alors la forme

Lorsque a devient infini, elle se réduit a

et représente une parabole.

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