Py’ — 2 h yP -4- CP’jfjt' = O
36î CDAPITRE XIV.
ce qui donne pour l’enveloppe
( Ay»— î('i-/a -f- Ca‘)(By=— aFy^ -f-CÔ’)
= (H y’ — Fy a — (iy S -4- Ca3)’; en développanl et divisant par y\ il vient
(BC — F’)2=+ (CA — G=);3>-4- ( AB - Il')y’
+ 2(GH — AF)3y -4- 2( IIF — BG )y2 ■+- t. ( FG — CH )ajà = o,
équation d’une conique.
On peut encore énoncer ce théorème de la manière suivante :
t ne équrttion laiij'enlielle du second def'ré en p. et v représente une conique dont l’èquntion en coordonnées trilinéaires se déduit île l'équntion tan^entieUe, en employant le même procédé que pour passer de l'équation en coordonnées tritinéaires à celle en coordonnées tangentielles.
On peut voir, en elVet, comme au n° 151, (|ue la condition pour que /a -t- uj3 -4- vy soit tangente à
«a-’-t- cy’ -H 2 fpy ■+- agya 2/»a(î = o
est exprimée par l'équation
( bc — -4- { frt — -I- ( ab — /j’)v’
-4- 2(g-/i — af)av ■+■ 7-ilif— ètf )vÀ -t- 7.[fg — ch )/.a = o,
qui n’est autre chose que l’équation tangentielle de la conique.
Béciproquement, la conique /ia'-4-.-. = n est l’enveloppe de la ligne dont les coefficients /, u, v satisfont à la cunditiun précédente. Car si, dans l'i'quation
(BC— F’)a’ + ... = o
donnée plus haut, on remplace A, B,... \)ar bc —f' , ca — g'
elle devient
( abc -4- ‘>-fgh — af'' — bg‘‘ — dê )
X («a’-4- è3’-t- cy’-H + 2g^yai -l- 2Aaj3) = “•
UES SECrlOSS COMyl'ES. NOTATIOXS ABKÈGÉK8.
EXKUCICES.
I. On peut liéiluire, comme cas particulier de ce qui précédé, les théorèmes des n‘* 1^7 et 130, c'est-à-dire que les lignes qui ^atisfo(lt aux conditions
--*-—-4 — = O, * -t- V G» -e VHv ^ O
ont respectivement [lour enveloppes
H- l'U? H- pIT/ ”•
II. Trouver la condition pour que la droite i* uji -t- i-/ rencontre la coni(|ue représentée p.ir l’équation générale en deux points réels.
Réponse. Celte droite rencontre la conique en des points réels ou imaginaires, suivant que la quantité (//c — négative ou positive; elle est tangente lorsque celte quantité s’annule.
III. A quelle condition les tangentes menées par le point (a', y')
sont elles réelles?
Réponse. Ces langenU's sont réelles lorsque la quantité |BC — FMa”-t-...
est négative; autrement dit, lorsque les quantités
nhc et « a’’ -1- AS’’ -t- . . .
sont de signes contraires. Les tangentes sont Imaginaires, ou, ce ipii revient au même, le point (a', ft', 7') est à l'intérieur de la conique lorsipie ces quantités sont de même signe.
28G. On dcrminlrcrail, comme an n" "G, que la rondilioii ABC 2FC.ll — A F= - BG*— CH’= o
exprime que ré;quation
A)’ -H Bu’ -+- Cp’ ■+ 2 F up -t- 2.Gp/. 2 II?. U ; - O
peut se décomposer en deux facteurs cl se mettre sous la forme
( a' ? -I- j3' ju -I- y' P ) ( a" ? -t- U -+- y" P ) = O.