CHAPITRE XVI
On a ainsi, pour délerminer les foyers da système défini par les deux couples de points donnés, l’équation
(ah' — ff'/i )x^ -i- (ab' — a' b]x + { lib' — h'b) = o .
Otte équation peut se mettre sous une autre forme, en rendant homogènes, par l’introduction d’une nouvelle variable r, les équations des couples de points, qui deviennent alors
U = ax’ 4-2/1 x y ■+■ b r\ V = a'x^ 2 h'xy ■+- b' y';
ce qui donne, pour déterminer les foyers,
rf V ^
d X dy dy d x
Les foyers du système défini par les deux couples de points a, a'; b, b' peuvent aussi se déduire de l’égalité
(afbn') = {n'fb’a),
qui donne
af.ba' a'f.b'a
a'f.ba af.b'a’'
d'où
af ’.n'f y. ab.ab’ : a' b .n' b' \
le point f est alors déterminé par la condition de diviser intérieurement (ou extérieurement) la distance aa' dans un rapport donné.
:1V3. La relation entre les segments formés par six points en involution est la même que celle (pii existe entre les sinus des angles correspondants formés en joignant ces six points à un point fixe (313). Donc ;
' Le faisceau formé en joignant ii un point fixe six points en
-iA'x -t* O, ih"x -f- o nppnriifrtnoiit à un môme système
en involution, s'obtumt en cjalnnt à zéro te <leterininaiit
PROPHIËTÊS IIARHÜMQLES ET AMIARHOMQUES. 4^7
involutioH Jélermine sur une transversale quelconque sic points en involution.
La fleure réciproque tle six points en involution est iin faisceau en involution.
La plupart des é(|ualions trouvées précédemment s’appliquent étsalement aux droites issues d'un même point. Ainsi : un couple de droites a — u|3, a — appartient à un faisceau en involution, lorsqu’oti a
A pp' + II ( a u' ) -)- B - ■ O ;
et les deux couples de droites
U = rt a’ + 2 h aj3 -t- l) V = a' a’ -t- 2 /i' a& -4-
déterminent un faisceau en involution qui a pour ravons focaux (c’est-à-dire aboutissant aux fovers de la division déterminée sur une transversale par le faisceau) les droites
(a h' — a' h ) -h { a h' — a' b) -p { h b' — h' b)^' = o, ou
dx dp dp dx
34i. Les coniques passant par quatre points fixes déterminent sur une transversale un système de points en involution.
Prenons la transversale pour axe des x : S et S' étant deux des coniques considérées, S -+- /rS' en sera une troisième; et si l’on fait j=o dans les équations de ces coniques, on a, pour déterminer les points où elles coupent les transversales,
rtX’ -f- 2^X -t- O, a' X’ -h xg' X -i- c‘ — O, ax' -H xgx -(- c -t- X ( rt' x’ -t- "ig'x -t- c') = O ;
le dernier couple forme avec les premiers un système en involution (3W). On peut encore démontrer ce théorème de la manière suivante: a,b,c,d étant les quatre points fixes io4) et A, A' les points où la transversale AA' rencontre la courbe.