CHAPITRE XVIII
triiinglc inscrit dans S est constant et l'gal à M, le lieu de rinterseclion des liauteurs est une conique S = M ) semblable et concentrique
à S (1)' Hart).
Ce tlu'orème se démontre comme le précédent, en partant de la relation t»' = o.
VI. Trouver le lieu de l'intersection des hauteurs d'un triangle inscrit dans une conique et circonscrit à une autre (M. Bühkside).
Prenons pour origine le centre do la dernière conique et égalons les valeurs de M trouvées aux Exercices IV etV; si n'et b' senties axes de la conique S circonscrite au triangle, le lieu a |)our équation
qui représente une conique dont les axes sont parallèles à ceux de S. U' lieu est un cercle lorsque S est un cercle.
VU. Le centre du cercle circonscrit à un triangle auiojiolaire par rap- |)ort à une parabole se trouve sur la directrice.
Ce théorème et le suivant se démontrent en égalant à zéro la valeur trouvée pour « au n“ 371, Ex. Y.
VIII. Le point de concours des hauteurs d'un triangle circonscrit à une parabole se trouve sur la directrice.
IX. Le lieu du centre du cercle de rayon constant inscrit dans un triangle autopolaire par rapport à une parabole est une parabole de même paramètre.
376. On ne peut pas, en général, tracer un triangle inscrit dans une conique et circonscrit à une autre, lorsque ces deux coniques sont prises arbitrairement; niais on peut en tracer une infinité lorsque les coefficients de leurs équations satisfont à une certaine relation que nous allons déterminer. Supposons qu’un pareil triangle soit tracé, et prenons-le pour triangle de référence; les équations des coniques peuvent alors se ramener aux formes suivantes :
S = jr’ -t- -t- Z’ — 2 JZ — 1XZ — 7Xf= O,
S' = 2 fj'Z -h 2frzx -h 2 h xy rr; O,