‹ Traité de géométrie élémentaireChapitre 101 sur 409 · DE = DF · texte numérisé non relu

DE = DF

= OD-OE = .OD-i-OF =

+ îf

SCOLIB.

259. Les deux problèmes précédents permettent de construire les racines de toute équation du second degré à une inconnue, c'est-à-dire de toute équation de la forme •

x^±:px±q z=o,

p eiq étant des nombres positifs quelconques. En effet, des quatre types

x^ ■+- px -h q = 0, x^ — px -h q = o, X* 'i- px — ç = o, x^ — px — q z=o^

le premier se ramène au second, et le troisième au dernier, par le seul changement .de x en —x. Il suffit donc de construire les racines des équations

x^ — px -^ q =: o et x^ — px — q = o.

En mettant ces équations sous la forme

q=zx{p — x), q = x{X'-p),

on voit que, construire les racines de la première, c'est construire deux droites dont la somme esc p et le produit q. De

même, construire les racines de la seconde, c'est construire deux droites dont la différence est p et le produit q. D'après cela, toutes les fois qu'une question de Géométrie, traitée par l'Algèbre, conduira à une équation du second degré, on saura immédiatement construire la solution.

PROBLÈl^fE.

260. Diviser une droite en moyenne et extrême raison [Jig. iSi). ^ ^

Fîff. 181.

On dit qu'un point divise une droile AB en moyenne et extrême raison, lorsque sa distance à Tune des extrémités A de celte droite est moyenne proportionnelle entre sa distance à l'autre extrémité B et la droite AB.

On voit à priori :

i" Que, entre A et P, il existe un point X, et un seul, jouis-

AR

sant de la propriété énoncée. Car, de A en B, le rapport «-r

décroît d'une manière continue de l'infini à i, tandis que le

XA

rapport ^w croît de zéro à l'infini; ainsi, quand le point X se

meut de A en B, le premier rapport diminue, le second augmente, et comme le premier, d'abord supérieur au second, finit par devenir moindre, il y a entre A et B une position de X, et une seule, pour laquelle on a

(i) ïJ'^Ib ^" XÂ'^AB.XB.

2!^ Que, sur le prolongement de AB à gauche du point A, il existe un point X', et un seul, jouissant de la propriété

énoncée. Car, dans cette région, le rapport =t7T ^''^H d'une

manière continue de zéro à l'infini, tandis que le rapport rry^

l68 GÉOHÉTRIB PLANE.

décroît de i à zéro; il y a donc à gauche de A une posilion de X'y et une seule, pour laquelle on a

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