‹ Traité de géométrie. Géométrie planeChapitre 32 sur 221 · C -f- CBA = 1 angle ilroit, ; mais CB'S = CBA · texte numérisé non relu

C -f- CBA = 1 angle ilroit, ; mais CB'S = CBA

PROBLÈMES

Ajoutant ces deux équations et réduisant, on aura C + CB'S = 1 angle droit ; donc le triangle CSB' est rectangle en S.

Si l’on fait glisser l’équerre sur la règle, on aura autant de lignes que l’on voudra perpendiculaires sur CB.

245. Le téfjtg. 6, est une espèce d’équerre destinée à tracer des parallèles ou des perpendiculaires aux côtés de la planche à dessin ,jÇg. 4.

Le té se compose de deux branches MN, TD, assemblées entre elles , de manière que J’angleTMN soit parfaitement droit.

La branche TD , formant la tête du té, doit être plus épaisse que MN, de manière qu’en plaçant MN sur le dessin, 4, l’excédant d’épaisseur de TD soit arrêté contre le bord de la planche.

246. Si l’on amène le té dans la position T'M'N', il est évident que les droites M'N', MN , seront parallèles entre elles, puisqu’elles seront toutes les deux perpendiculaires sur le côté PQ.

247. Pour construire une perpendiculaire à la ligne MN, il sulEra de placer le té dans la position D"M"N"; mais pour que la droite M"N" soit parfaitement perpendiculaire sur MN, il faut :

1“ Que les bords PQ , QS , de la planche soient bien exactement perpendiculaires entre eux;

2° Que l’angle formé par les deux branches du té soit rigoureusement droit.

Or, ces deux conditions n’existant presque jamais ensemble , on préfère souvent placer l’équerre CAB , comme on le voit sur la figure, ce qui permet de tracer la droite CA perpendiculaire sur MN.

II est évident qu’en faisant glisser alternativement le té ou l’équerre, on aura très-promptement un grand nombre

de lignes perpendiculaires et parallèles au coté PQ de In planche.

2I»8. Pour tracer des droites telles que M"'N", parallèles à une direction donnée M”N”, ou peut employer un té dont la branche mobile M'"N fig. 7, serait Gxée à l’aide d’une vis placée en O, suivant l’angle exigé par la (juestion ; mais ce moyen, peu exact et embarrassant, n’est presque jamais employé par les dessinateurs ; ils préfèrent opérer comme nous l’avons dit au numéro précédent.

Construction des figures.

249. Notation. Le triangle étant la Ggure la plus importante de toute la géométrie , celle qui entre en quelque sorte, comme élément , dans la composition de toutes les autres, il est souvent utile d’énoncer les relations qui existent entre les trois angles et les trois côtés qui le composent.

Pour faciliter le langage, lorsque l’on exprime ces relations par des formules algébriques, on est convenu de désigner les angles par les trois lettres A, B, C, et les côtés par les petites lettres a, b, c, de manière que le côté a soit opposé à l’angle A , le côté b à l’angle B, et le côté c à l’angle C.

Lorsque le triangle est rectangle l’angle droit est toujours désigné parla lettre A, et, par conséquent, l’hypoténuse par a.

Lorsqu’il y a un angle obtus on le désigne par la lettre A, et le côté opposé par a.

Lorsque le triangle est isocèle , la lettre A est placée au sommet et le côté a représente la base.

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