COI
.pele
s trois
côtes du
1 triangle
abc,
donne
celle-ci :
On a donc
A' Al
■i B& ■ ï Ba \
(3Cl).
Ac
iin«AC iiaoUB
sinftBA s smbBC s
JLtaCB iuaCA
Or les quatre droites issues du point C, savoir CA, Ca, GB et Ce, ont leur rapport anharmonique égal à celui des quatre points A, a', B, y, lequel, à cause des droites concourantes en a, est égal à celui des quatre points c, C, b et y. On a donc l'égalité
sinoCA . siueCA Ce . y£ , sinaCB * sineCB ~ Cb ' 7^'
et, par suite, l'équation précédente devient
An Bi Ce siuaAC siu&BA sincCB A^ Bft C^^ ^ ■^ sinaAB siniBG smcCA'
Autrement. Les trois triangles «AB, èBC etcCA, coupés respectivement par les transversales hc, ca et ab, donnent [fig- Q^) les trois équations
vAiB£a il^£^f^ nc,i kbc__
^6ôZÂ^'' 7c7b"^~^' ëI«cJc^''
.5?. TRAITÉ DE géomkthie supÉaiEusE. — chapitre xix.
Multipliant ces équations membre à membre, on obtient yA aB eC bH cC aA. aA l'B cC «C SA '/B
'7b ^ e cA rtB Èc ""■ ~ ' "^ 7iJc7x^~Zn ic -/a'
Or, d'après le lemme {3(>2), on a dans le triangle ABC
kG SA yB smoAC sinftBA sîncCB ^ êC ^"suiflAB mibEV sinc-CA* Donc
«A l'B cC sinoAC sinfiBA sine CD ^JC ~cÂ~~ sin^AB siiïTÊC sincCA '