Si le point m coïncide avec le point <?, on a
or 2.e0 -=:ef : donc
ef est la moyenne harmonique des distances des deux poinls a, a' au point e (66), et ea est ce qu'on appelle la moyenne distance de ces deuxpoinls au même point e; l'équation exprime donc que ;
Le produit des distances de deux points à une origine commune. prise sur la même droite, est égal au produit de la moyenne harmonique et de la moyenne distance de ces deux points relatives à l'origine.
Cette relation nous sera souvent utile. On a de même, en supposant que le point jn coïncide sueccssivement avec a et a',
a'e.a'f=a-a.a'0, et, en ajoutant membre à membre, (,3') a..rf+^-e.ar=^'.
fjQ TRAITE DE GEOMETRIE SUPÉRIEURE. — dlAPITIIE IV.
75. L'équalion (i3), divisée membre à membre pai qui e;sprime le même ihéorème, donne
et, à cause de l'équation (i),
pareillemeii t
On peut encore écrire, à cause del'équation (lo),
g V, — Belations où entrent deux points arbitraires. 77. L'équation [6) s'écrit
oii, en désignant par n le point à l'infini,
RAPPORT HARIIOKIQIIE DE QUATRE POINTS. Iq
Il n'entre dans cette équalion que des rapports anharmoniqucs ; par conséquent, elle a lieu quel que soit le point n (20). Multiplions par mf.ea.na', il vient
(i8) ma,nf.a'e-^~ma'.ne.af-\-me.na.fa'+mf.na'.ea=o.
Dans cette relation entre quatre points en rapport harmonique a, a' , e,f et deux points arbitraires m, n, ces deux points entrent de la même manière.