II'!**' 4- H* WI
d’où l’on tire
II— ' — h'-'
Donc, iàisant tr = t, on aura x^'t* * = — — — — — , et de là
’ ’ h r — HV
H'x* + * -f- H ir 1 = 1 • — — — ; mais il est facile de voir par
h* — Wxt* ’ /
la nature des quantités A, A', A", etc., H, IV, II", etc., que l’on a H'A — A'H = i, H' A' — A"H'= — i, H'"A''— A'"H"= i , etc. ; d’où l’on aura en général
h r U r ~‘ — H'A' -1 ==fc I,
le signe supérieur ayant lieu lorsque -ir est un nombre impair, et l’inférieur lorsque 7T est pair. : “
Donc, faisant ces substitutions dans les deux dernières équations du numéro précédent, on aura
d= 4- r- ’) (hv + h’ - *)•
= (AH'-"' — é' -f- /«-«A' — Ph w ~\
=fc (LV 4- lf-') (HV 4- H’ “ ')■
les signes ambigus dépendans du nombre w, comme nous l’avons vp ci-dessus.
Maintenant, si, dans l’équation (E), on fait c=r, on aura, à cause de xT + ’ = sf (hyp.) &=: ^^, T ;d’où l’on tire l’équation en x*
laquelle donne
x* — ** - H’ + t/IC*’ — H’ ~ 4- jn’A’ ~ ' ]
Soit, pour abréger,
At’ W> — ' i
aH' V U’ ’
en sorte que l’on ait Jf/* = P -f- l/Q; substituant cette valeur
* =b (rp + r~ l + Tt/q) (h’p + h'-' + uvq)' -
= (W -1 — / {I H') (P 4- 1/Q) +1'-' h w — l'h’-', ab (LfP+L“ , .+-I/i/Q) (I1’P+H'~'+HVQ)*
= {l/ff* — L* ~ 1 (P-f- i/Q) +V~' h w — Vh* ~ 1 ,
d’où, à cause de l’ambiguité du radical l/Q, on tirera quatre équations, par lesquelles ou pourra déterminer £*, f *, L { , 1/
5o. En effet, supposons, pour abréger,
L*P + lf~ l = F*,
les exposan* de /, F, K, dénotant des indices , on trouvera ces quatre équation à :
t f .4- »VQ) (R* -h -(/* - (K’ - KVQ )■
aV/Q *
e — « f t^-i- h ( P+i/Q) (/P-fVQ) (R» -H’t/Q)»
ap'Q
(P-l/Q) (r+ 0VQ) (K r + HVQ)‘
l'h*-*— L« -, ir
- -b (F^ + I^l/Q) (R’ 4 -H , i/’Q)* — (P* — l/'l/Q) (K’-tl t/Q)‘