ü j. j ctc
a,«+r ~ t yn+r }
sera exprimée par la série infinie
etc. .
en faisant Ÿu=^ divisé par —p, c’est-à-dire 'î'u = u.
D’un autre côté, n étant un nombre infiniment grand, il est visible que les deux quantités ci-dessus se réduisent à leurs premiers
termes ^ et a. étant la plus petite des racines a, /3, y, etc.
Donc le quotient de la première des quantités , divisée par la seconde, se réduira à a'; d’où il résulte ce théorème très remarquable :
Si a. est la plus petite racine de F équation
u + x fx = o,
on aura
et r = u r -+-
W X > + (!=ï^)'+ (!^)"+ etc-,
r o/anr un nombre quelconque positif ou négatif.
Ainsi l’on a par cette formule , non-seulement la racine a . , niais encore une puissance quelconque de la même racine.
16. Si l’on fait maintenant r— n, n étant un nombre fini quelconque, et qu’on compare cette formule avec celle qu’on a donnée
plus haut pour la valeur de ~ -j* -f- ^ -f- etc., on en tirera la
conclusion suivante, très singulière.
Si, dans la formule
+ (.-r/* + (ÈqjÆ)" +
on ne retient que les termes qui ont des puissances négatives de u, elle donne la valeur de la somme des puissances — n de toutes les racines a., (3, y, etc., et si l’on y conserve tous les termes, elle ne donnera que la même puissance de la plus petite racine a.
17. Ainsi, comme nous avons déjà trouvé plus haut pour les racines a et /3 de l’cquation ex* — ix-f-a=o, la formule