N O T E X TI I
est susceptible (l’abaissement pour les équations du troisième et du quatrième degré, et peut servir à les résoudre.
J’ai cru qu’un précis de celte théorie ne serait pas déplacé dans le présent Traite, non-seulement parce qu’il en résulte une méthode uniforme pour la résolution des équations des quatre premiers degrés, mais encore parce que cette méthode s’applique avec succès aux équations à deux termes, de quelque degré qu’elles soient.