Soit l'équation proposée
DES ËQUATIONS NUMÉRIQUES.
jc" — A = oj
en sorte que l'on demande la racine n''*' du nombre A.
Soit^ I*. n pair , et = 2m, l'équation aura, comme l'on sait, deux
racines réelles -|- v/A et ^^ |/A , et n — 3 racines imaginaires qui s'exprimeront ainsi
(cos^±sin^V/— i)v/A,
e étant la circonférence ou l'angle de SGo"", et s étant successivement = 1 , 21 , 3 , etc. jusqu'à m — - 1 ; donc on aura dans ce cas
(n* 84) ft=a, ir = i7i— I, et on pourra prendre A = av^A,
n = sin-x |/A, à cause que sin - est le plus petit de tous les
sin — ; donc la condition du n® 85 aura lieu si
ai/A— I sin -X VA
donc elle aura lieu sûrement toutes les fois que l'on aura
ou
Soit , 21^* n impair et = 2m -f- 1 , l'équation n'aura qu'une seule racine réelle \/A , et elle aura 2m imaginaires de la forme
( cos— db sin — j/— i \ y^A,
en faisant successivement ^ = i , a , etc. , jusqu'à m ; donc on aura dans ce cas ,fi = T, y = m, et comme le plus petit des sin *- eat^
i cause den:=:am+i,sm , on pourra prendre nsasm -—
X |/A ; de sorte que la condition du numéro dté aura lieu ici , si
gfi DE LA RÉSOLUTION
•in i^^ X i/A = OU < 7 , c'est-à-dire, si l'on a A = oa •
VA
fjL
lÔo*
Donc y lorsque le nombre A ne sera pas au-dessous des
limites que nous venons de trouver, on pourra toujours , en faisant usage de la mélhode du n^ 85, trouver directement et sans tâtonnement la racine n^"^ de ce nombre; et s'il est plus petit que ces limites, oa pourra toujours le rendre plus grand en le multipliant par un nombre quelconque qui soit une puissance exacte du même exposant /s ; en sorte qu'après avoir trouvé la racine de ce nombre composé, il n'y aura plus qu'à la diviser par celle de son multiplicateur pour avoir la racine cherchée de A.
Quant à la valeur de R (n* 85 ), elle sera pour l'équation x" — A =0,