Exemple I. Séparer les racines de l’équation
sin 2a: -f- sina: — x = 0.
D’après la définition du sinus, on voit aisément que cette équation ne peut avoir de racines inférieures à ^ ni supérieures
à De plus, elle n’en a qu’une dans cet intervalle, car si elle en avait deux, sa dérivée en aurait au moins une. Or, l’équation dérivée est
2 cos 2 a: 4- cos x — 1 = 0
ou
d’où
■i cos ! x -+■ cos a: — 3 = 0,