‹ Traité de la resolution des equations numériques ... Louis SaintLoupChapitre 48 sur 70 · OOS.T = — I , COS X · texte numérisé non relu

OOS.T = — I , COS X

Les valeurs de x ne sont pas comprises entre ^ et ^ > donc

l’équation proposée n’a qu’une racine positive. Et l’on voit aussi qu’elle a une racine négative égale à la première et de signe contraire.

HO. Exemple II. Séparer les racines de l’équation

On peut l’écrire

1 , COS

\gx = 0.

CO

2 sin : ^ — xlgx — 0.

On voit qu’elle n’a pas de racines négatives, car 1g* serait imaginaire ; elle n’a pas non plus de racines positives inférieures à 1 , car tant que x est moindre que 1, lg* est négatif ; x croissant à partir de 1 , valeur pour laquelle le premier membre est positif, la fonction *lg* est continuellement positive et

croissante, tandis que 2sin ! ^x, d’abord supérieur à*lg* et

croissant, décroit ensuite; x atteint donc une valeur pour laquelle les deux fonctions sont égales. Cette valeur est unique. En effet, la dérivée du premier membre

sin x — - lg* — M,

positive pour x = 1 , s’annule ensuite , puis devient négative indéfiniment; donc la fonction, d’abord croissante, atteint un maximum, puis décroit constamment et, par conséquent, ne

peut s’annuler qu’une fois , et on voit aisément que tc et donnent des résultats de signes contraires , la racine est donc comprise entre tc et

111. Exemple III. Trouver les racines de l’équation 2* — x tg x — 0.

Quand x varie de h x à kn

TC

Ig* est positive et prend

toutes les valeurs de 0 à l’infini ; il y a donc dans ret intervalle une valeur du produit xtgx qui est égale à 2 X , donc l’équation a une infinité de racines positives; de même, 1 équation a une infinité de racines négatives dans chaque intervalle de — kn à

— ^kiz -+- La séparation des racines est toute faite , puisqu'il

s’en trouve toujours une et une seule dans les intervalles considérés.

112. Exemple IV. On rencontre dans la théorie des machines à vapeur réquation

dans laquelle a désigne un nombre variable entre 0 et I .

Il est aisé de voir qu’elle a deux racines , l’une plus petite que 1 et l’autre plus grande que 1. En effet, x = 0 donne un résultat négatif, x = 1 , donne 1 — o, qui est positif, et pour une valeur de x, suffisamment grande, on a encore un résultat négatif, car ax croît beaucoup plus rapidement que Ix. D’ailleurs l’équation n’a pas plus de deux racines , car l’équation dérivée

n’en a qu’une.

Ces exemples suffisent pour montrer comment on dévia procéder sur d’autres; nous verrons plus loin comment le tracé de courbes peut souvent faciliter le§ considérations dont on a fait usage.

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