‹ Traité de la resolution des equations numériques ... Louis SaintLoupChapitre 54 sur 70 · Équations qui ne renferment qu'une transcendante · texte numérisé non relu

Équations qui ne renferment qu'une transcendante

Les équations de la forme

T = ax -f- b

se résoudront à l’aide de la courbe y = T et d’une droite. A cette forme appartiennent les équations suivantes que l’on rencontre dans diverses applications.

x — a sin x — b Ix = ax — t e x — e~ x = ax x — tg.r = 0 x — cos x = 0.

La première se rencontre en astronomie , la seconde dans la théorie des machines à vapeur, la troisième dans l’étude de la chaînette, la quatrième dans la théorie de la chaleur, la dernière a été traitée par Euler.

Les équations qui rentrant dans la forme

«T ! -+- bTx + ex’- -(- dl -+- ex 4- f — 0,

pourront être résolues à l’aide de la courbe y — T et d’une courbe du second degré.

Généralement , si l’équation est de la forme

elle n’exigera que la construction de la courbe y = ç (x).

Telles sont les équations suivantes que l’on rencontre aussi rlans les applications :

Ix = a

ix =

134. Équations qui renferment deux ou plusieurs transcendantes. Lorsque l’équation renferme deux transcendantes, l’emploi des courbes pourra encore être avantageux si l’équation est de la forme

S + T = 0 ou

ST = a;

telle est l’équation

( e 1 4 - e ~ *) cosx = ±: 2 .

Mais si elle est de la forme

il faudra construire la courbe y = 9 (S), dont la forme est inconnue.

Enfin, si l’équation renferme plusieurs transcendantes, on la

résoudra par rapport à l’une d’elles; mais, à moins que le second membre n’ait une composition simple, l’application de la méthode graphique facilitera peu la séparation des racines de l’équation proposée.

135. Une équation peut , par un changement de variable, être amenée à une forme plus commode pour la construction de ses racines.

Telle est l’équation employée dans le calcul des orbites planétaires

sin\® = b sins — ccos*.

En posant cotgî = x, elle devient

j —b — ex

Si l’on construit la Courbe constante

on n’aura qu’à tracer la droite variable y = b — ex pour avoir les racines de l’équation. Ce procédé est employé à l’Observatoire de Paris.

Les racines de l’équation

en posant x -t- y' x* — 1 = j/ z , ce qui transforme l’équation en la suivante ,

•Il z = z — 2 ,

pourront être construites en joignant à la logarithmique une hyperbole

iÿ = t — 2 — u z

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