‹ Traité de mécanique céleste (volume 4)Chapitre 130 sur 133 · I -h ecosjif · texte numérisé non relu

I -h ecosjif

/ . dr k .

Formons l'expression de -^ en différentiant la relation (i) et tenant compte de la formule (2); nous trouverons

dw ksjp . i dp de

dt r^ r dt dt

Remplaçons ^ et^ par leurs valeurs (a) et nous obtiendrons après des transformations faciles,

,o\ ^^ ^^P , m' k\Jpr ( /Xrr . "1

(3) -— =i—!L^ -\ lii Scos<^— I + - TsinnP' ,

dt 1'' ^ e y \ P) \

ou bien, en ayant égard à l'expression (a) de 'T \

(4) { - ât = r^-^°^^^-

201. On est amené ainsi à introduire deux nouvelles variables t' et a-, définies par les formules

,~. d(j dB

(6) {'^=iW-\-XS — Ô-f-ori^U + O-.

Les relations (4), (5) et (6) donneront alors

^^^ dt -^^' ' dt-^^P'

d'où, en différentiant et remplaçant -^ par sa valeur {a).

C'est l'une des formules fondamentales de Hansen.

TRANSFORMATION DE IIANSEN. 4^3

Si nous différentions maintenant la relation (2), nous trouverons

d^ r k . de /." dw k . dp

—.—^ = -zz sin w -7- H- — = e cos w —, -= e sin «> -j- ;

cil J p cil ^ p cit 2 p \J p dt ,

mettons pour ^> ~ et -rr leurs valeurs (a) et (3), et il viendra

(q) -7-r = -; e cos (p h A^S;

dL- I- IX

la composante T a disparu de cette équation, et c'est là un fait important.

On peut ensuite remplacer ecos^i^ par sa valeur ^ — i, déduite de la formule (i), ce qui donne

dh- k^p k'^ m' •^7^ - "TT + 7^ - — /^' ï'

ou bien, en vertu de la relation (7),

, , d^r dv^ k^ m' ^

c'est encore une des formules fondamentales de Hansen.

Si nous introduisons une notation spéciale pour représenter la quantité -= =h, les formules {a), (7), (8) et (10) nous donneront donc cet ensemble de

relations :

idyr .dv^ k^ m' dt' '' dt^ '^ 7^ ~ ~iZ ' dty dtj- ^ ^ ^'^

dt

do m'

-T- == — /iWr cos((^ — (t),

dt IX \ /'

, J-. , . dQ m' .

{d) \ sin9-i- = — AW/' sm(p — a),

da dB

dï=''''''^dl'

Ce sont bien les formules qui servent de base aux méthodes de Hansen.

202. Il est facile d'obtenir une représentation géométrique de l'inconnue auxiliaire a.

Soient {fig- 22) NI et N<I les grands cercles suivant lesquels la sphère de

rayon i est coupée par les positions du plan de l'orbite aux époques t ^it -\- dl-, la position limite du point d'intersection I de ces deux grands cercles sera le point M où le rayon vecteur r de l'époque t perce la sphère. Abaissons le grand cercle NA perpendiculaire sur N,I; nous aurons

NNi = ^0, AN, = 008 9^9;

donc, d'après la relation (5),

AN, — da.

Soient X et X, des points pris sur les deux grands cercles NI et N, I, tels que

NX = (7, N,X, =:a + rf(T;

on aura AX, = NX et, aux infiniment petits près du second ordre,

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