‹ Traité de mécanique céleste (volume 4)Chapitre 131 sur 133 · IX = IX · texte numérisé non relu

IX = IX

on obtiendra donc la série des points X sur la sphère en supposant que le grand cercle NM roule sans glisser sur la courbe C, lieu des points M, le point X restant fixe sur ce cercle mobile. La courbe G n'est autre chose que l'intersection de la sphère et du cône dont le sommet est le centre de la sphère et la directrice la trajectoire de la planète P. Dans ce mouvement, l'axe instantané de rotation coïncide à chaque instant avec le rayon vecteur SM; il est facile de calculer la vitesse angulaire w de la rotation instantanée. On a, en effet,

XM = u4-(7 = t% MN = (' — 0-, NA = sin(p«fô, NA sino dB

d'où, en remplaçant sino -r- par sa valeur {d),

dû

L'angle a n'étant donné que par sa différentielle, sa valeur gto à l'époque zéro reste arbitraire; Hansen prend o-^ = Go.

Remarque. — Prenons sur le grand cercle XM l'arc XY = go'', et soient x et y les coordonnées de la planète P rapportée aux axes mobiles SX et SY. On aura

Si l'on forme les expressions de -^ et de ~~ •> et qu'on y remplace -ry et -r^ par leurs valeurs tirées des équations (6), il vient, après réduction,

-ï-s- = 5 H a:^ S cos V A:^ 1 sm v,

dv- \ r^ IX J ij.

^ -^ f- ^ + '-^' yt^s) sm.+ ^' /t^Tcos.;

si l'on pose

on pourra écrire

(X) = — A:2(Scos(^ — Tsint^), jjt.

(Y) — — A-^(Ssin(^4-Tcosp),

H résulte des formules (i.i) que (X) et (Y) sont les projections de la force perturbatrice sur les axes SX et SY. Les équations {b') sont les équations différentielles du mouvement relatif de la planète dans le plan de l'orbite; on voit qu'elles sont les mêmes que si les axes SX et SY étaient fixes. On aurait pu obtenir directement ces équations {h'), ainsi que les formules (c/), par la théorie des mouvements relatifs, en appliquant le théorème de Coriolis [voir la Thèse de M. Périgaud, Exposé de la méthode de Hansen, etc. (^Annales de l'Observatoire de Paris, t. J^WT]-

203. Il nous faut montrer actuellement comment on calculera les composantes S, ï, W.

Si l'on différentie par rapport à a7,j et s l'expression connue de la fonction T. - L 59

perturbatrice du mouvement de la planète P, on trouve, pour les projections de cette force sur les axes de coordonnées,

où A désigne la distance des planètes P et P',

Supposons maintenant que l'axe des x coïncide avec le rayon vecteur r, l'axe des j avec la perpendiculaire à r située dans le plan de l'orbite, et l'axe des s avec la normale au plan de l'orbite. Soient {fig. 23) M, P et Q les points où ces

Fig. 23.

trois droites rectangulaires percent la sphère de rayon i. On aura

Les trois composantes (12) seront respectivement égales à fm'S, tm'T et fm'W; on aura donc

Soient X le point considéré antérieurement sur le grand cercle MN, X' le point analogue pourM'N'; on aura

XN=:(7, XM = (', X'N'=(t', X'M'r^p'.

Nous poserons

XG = 0, X'Gi=0';

il en résultera

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