P — + IX
p = — <*> on en tire
/ E'*'^-i«'n?E-'?v'-»<i(p=: V ip{iic) j Wp-^^9^-^dcf, ou, en remarquant que l'on a
- o pour ^ < o,
12 71 pour 7 = 0,
V^— I disparaît du second membre de cette formule, comme on le voit aisément, et il reste .
cos{i(^ — ^sincp)<^cp
ou plus simplement
(X) J,(j7)— - / cos{i(^ — a;sin(f)dcf>.
On peut obtenir une autre forme en opérant comme il suit : L'expression générale (III) de J,(^) peut d'abord s'écrire ainsi
^ ^ ' Y.i.(\. . .Il ^ ' 1.1. ..^p 2.4- • -(ai + 2yy) J
Or on a cette formule bien connue, dans laquelle A et B désignent deux nombres entiers positifs,
/•".,, „B , [i.3...(2A-i)][i.3...(2B-i)] / sm2*a>cos^'*cp«?9= ^^ ^ — -, r\ tt^ -T^'y
on en tire, en faisant A = i et donnant successivement à B les valeurs o, i,...,/;,
' sin^'cpf/cp,
— 7 tM- — =^ — r. -, — -. r- / sin^'9 cos^^cp acp,