‹ Traité de mécanique céleste (volume 2)Chapitre 40 sur 132 · DETERMINATION DES ELEMENTS DE L ORBITE · texte numérisé non relu

DETERMINATION DES ELEMENTS DE L ORBITE

OÙ c désigne la quantité essentiellement positive \/f[jt./?, qui représente, comme on l'a vu, le double de l'aire décrite dans l'unité de temps par le rayon vecteur r de la planète.

Il suffira de démontrer l'une des formules (89), la dernière par exemple; soient r" la projection de r sur le plan des 00, y, ^" l'angle que fait r" avec Ox, S" l'aire décrite à partir d'une certaine position par le rayon r"; on aura

ce =z r" cos 3r" , j =: /•" siii s", d'où

r„ dv dx „dy' rfS"

dt -^ dt dt dt

On voit que G" représente ± le double de l'aire décrite dans l'unité de temps par le rayon r", suivant que -^ est positif ou négatif, c'est-à-dire suivant

que le déplacement de r" s'effectue dans le sens xy, ou dans le sens yx. Mais

S" l'aire S" est la projection de l'aire plane S décrite par/'; le rapport -^r- est donc

égal au cosinus de l'angle que fait le plan de l'orbite avec le plan des xy, et l'on a, au signe près,

(4o) C" = ccos(Qx;).

Or, si l'angle (Q^) est aigu, le mouvement de r" s'effectue dans le sens xy\ il s'effectue, au contraire, dans le sens jo? si l'angle (Qs) est obtus; donc C" et cos(Q5) sont toujours de même signe, et la formule (4o) est générale.

Si l'on considère maintenant les triangles sphériques QN^r et QNy, N désignant le nœud ascendant de l'orbite, et si l'on remarque que QN = -> l'application de la formule fondamentale de la Trigonométrie sphérique donne immédiatement

[ cos(Q^) = sincp sin9, cos(Qj)— — sincpcosô;

(40 \ on a d'ailleurs

( cos(Q z) =1 coscp.

Les formules (39) et (4i) nous fournissent donc les relations cherchées,

s/flips'mcf) sin9, {k) ^ C = z~ —-cc^ =: — s/YJxpsiiKf cosO,

^Ji^i-P cos (p.

^ -^ dt

dv

~^'di~-

^ --^ dt

dz

-y-di^

Il8 CHAPITRE VI.

Nous allons écrire de nouveau les intégrales (C) du n*' 29, mais sous une forme un peu différente, en remarquant que l'on a identiquement

^, dz p„ dy dx f dx dy dz\ f dx^ dy^ dz^\ dr dx

^ dë~^ dt ~"dt y^ ~dt '^^'dt '^ "" dt J ~ "^ \dF"^ ^ '^ dt^ J -^ "" d} dt -'^^"'

nous trouverons ainsi

X dr dx

(C.) |F' = f^^-jV^+/-^^^,

dt \dt

dr dz r " ' ' ' dt dt

Cela posé, les formules (k) et (C) appliquées à l'époque Iq donnent

= 70^0 — -So./o,

= -^O ^0 -^o-So >

=-- îii ^ + C"x\-

= ff?+c/,-

■ c Xq;

ce qui détermine, en fonction des données, les valeurs des six constantes C, C, C", F, F', F"; on aura ensuite

(m) ^{iipsinc^sinO = C, \/l'npsm<f>co56=i— C, \/Tlxp cos cf = C" ,

d'où, sans ambiguïté, les valeurs des quantités/?, ^ et G. La formule (7), appliquée à l'instant t^, donne d'ailleurs

d'où

le demi

grand

axe a

de

l'ell

ipse;

: on

a ensuite

ce qui fait connaître l'excentricité.

Nous appliquerons maintenant les formules (G,) au moments où la planète passe à son périhélie; nous désignerons par X,, Y<, Z, les coordonnées de

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