TENANÎ LIEU DES LIAISONS
9ii^P a» ^j) = 0, en considérant dans la fonction 9^ les coordonnées Xj, yj, Zj comni^ variables, cl les coordonnées des autres points comme constantes.
APPLICATION A l'ÉQUILIBRE DES MACHINES.
137. Les machines qu'on emploie dans l'industrie sont en général des systèmes à' liaisons complètes (I, § 117). Pour un tel système, il n'y a qu'un déplacement possible dans un seng ou dans le sens opposé. La condition d'équilibre de la machine s'exprimera en égalant à zéro la somme des travaux des forces correspondant à ce déplacement infiniment petit.
Prenons pour exemple une machine composée de la manière suivante :
Une lige AB est destinée à pousser ou à tirer, le long de la droile fïxeOA, le point B, extrémité de la bielle BG; le point C, autre extrémité de la bielle, est articulé à la manivelle OC, mobile autour de l'arbre tournant 0. Sur cet arbre tournant est montée une roue d'engrenage M; elle engrène avec un pi-
Fig. 124.
gnon m', monté sur l'arbre parallèle 0'; le pignon ?n' fait corps avec la roue M', qui est centrée sur le môme arbre. Celle roue engrène avec le pignon m", monté sur un troisième arbre parallèle 0". Le tambour K, concentrique aii pignon m", est sollicité à sa circonférence par une force tangente B ; son rayon est égal à r. On demande quelle force F il faut appliquer à la lige BA pour tenir la force R en équilibre. Si l'on désigne par s le déplacement infiniment petit du.