‹ Traité de mécanique (volume 4)Chapitre 228 sur 364 · DE M. DEPREZ · texte numérisé non relu

DE M. DEPREZ

sera égale à P, et par suite le point N est fixe dans toutes les déformations de la figure. Voici comment on peut formuler la proposilion :

Étant donnés deux cercles concentriques (OA), (OB), et un point C, on mène par le point G une droite indéfinie CBM, qui coupe la circonférence (OB) en un point B ; on mène le rayon OA perpendiculaire à OB, puis, par le point A de la circonférence (OA) , on mène AP perpendiculaire à OC. Les droites AP, GB, se coupent en M. On p^^ 237.

joint MO, et Ton mène BN parallèle à MO. Gette droite BN passe par un point N fixe, situé sur une perpendiculaire, GN, à GO.

On peut ajouter que la longueur constante GNest égale à

OB X oc ~ûï —

La même proposition s'applique à deux ellipses concentriques, semblables et semblablement placées, qui auraient OC pour direction commune de leurs grands axes, en substituant aux directions rectangulaires OA, OB, les directions de deux diamètres conjugués*

' AUTRE APPAREIL A ÉQUIUBRE mOlÉTÉREÀT.

261. On peut fonder sur les mêmes principes uh autre appareil où deux ressorts à boudin se fassent équilibre dans toutes les positions de la figure.

Soit AOB un levier coudé sous un angle quelconque, mobile dans son plan autour du point 0. Prenons deux points fixes, Cet D, sur les côtés d'un angle COD, supplémentaire de l'angle AOB, et faisons pivoter autour de ces points les deux tiges G'C,

Page 1