‹ Traité de mécanique (volume 4)Chapitre 341 sur 364 · FERMES · texte numérisé non relu

FERMES

cylindriques, il suffirait que la somme des moments des forces extérieures appliquées à l'ensemble des corps situés d'un côté de cette articulation, fût nulle par rapport à Taxe de la charnière; ces forces exlérieuresi y compris les réactions des appuis extrêmes, seraient alors réductibles à un couple situé dsgis le plan de Taxe.

Quelquefois les articulations d'un système sont fictives. On suppose, par exemple, qu'une charpente est composée de pièces articulées; Té^uilibre réalisé dans cette hypothèse sera à plus forte raison assuré quand les articulations seront remplacées par des assemblages rigides.

FEinMES EN CHARPENTE.

365. L'équilibre jies fermes que Ton emploie pour couvrir les édifices, donne un exemple de la théorie des systèmes articulés.

Considérons d'abord une ferme du système le plus simple. Deux arbalétriers égaux, et également inclinés à l'horizon, AB, A'B, viennent s'assembler au sommet^B ; leurs pieds A, A%

sont engagés dans un en- Irait AA' , qui achève le triangle isocèle A B A'.

L'entrait est posé sur deux murs verticaux , dont les coupes sont indiquées en M et M'. On suppose enfin que chaque arbalétrier ait à supporter une charge uniformément répartie sur toule sa longueur, à raison de p kilogrammes par mètre; cetfe charge comprend, outre le poids propre de l'arbalétrier, le poids des pannes, des chevrons, des tuiles, des ardoises, de la tôle ou du zinc, que Ton emploie pour rendre la couverture étanche , enfin les charges additionnelles que la

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