AU
oe qui ne diffère pas i l'expérience.
641. Si l'on veut appliquer la I vapeur d'eau, il faudra supposer :
1* Que quand un gramme de vapeur est formé , et qu'il ne s'en précipite aucune partie, ni ne s'en ajoute de nouvelle , le rapport représenté par y, de sa chaleur spécifique à pression constante, & sa chaleur spécifique sous nn volume constant , M varie pas avec la température et la densité ;
2° Que la quantité de chaleur nécessaire pour élever la température de ce gramme de vapeur, d'un nombre quelconque de degrés , soit sous une pression constante, soit sous un volume invariable, est proportionnelle à ce nombre, la température étant marquée par un thermomètre a air.
Cela posé, si l'on appelle C la quantité de chaleur nécessaire pour convertir en vapeur , sous la pression barométrique de 0 m ,76 , et à une température de 100°, un gramme d'eau dont la température primitive était téro ; que l'on désigne par q la quantité de chaleur qu'il faudrait employer pour vaporiser ce même gramme d'eau, et donner h la température i sous la pression quel- ; enfin, que l'on désigne par c la chaleur spécifique de la vapeur d'eau sous la pression constante de 0™,76 , et que l'on remplace dans l'équation (7) , la pression j> par la hauteur barométrique qui lui sert de mesure, et que nous représenterons par A , il faudra que cette formule donne a=C, quand A=0»,76 et 1 = 100% et
dq
— = o , lorsque A = 0 m ,76. Or , en déterminant ,
ji
d'après ces conditions , les deux constantes arbitraires A et B qu'elle renferme, elle devient ensuite
11 serait à désirer que le degré d'exactitude de cette formule fut vérifié par l'expérience , et que les trois constantes C, c, y, qu'elle renferme, fussent déterminées avec précision. Si l'on prend pour unité la chaleur spécifique d'un gramme d'eau h la
en adoptant pour C la moyenne des valeurs de cette quantité , que dîfferens physiciens ont obte-
temps, on aura o = 0,847,
d'après une expérience asses peu concluante, et qui mériterait d'être répétée. Quant à la valeur dey, elle nous est, jusqu'à inconnue.
642. Soit que la densité f de la correspondante à la pression p et à la température I, oit otteint son i
ou qu'elle soit
HYDROSTATIQUE
sous , l'équation ( »*) , qni convient aux vapeurs et ■ux gaz permanens, fera toujours connaître la valeur de p, quand celles de p et I seront données. En appelant D la densité à la température de 100» et sous la pression ordinaire de 0«",76, et désignant, comme précédemment , par h la hauteur barométrique qui répond à p, on déduira de cette équation (a)
36fr,67 ' ~~ 0»,76 266°,67 + • *
Le poids d'un litre d'air sec , à la température aéro et sous la pression du O n ,76, étant lt',21433
(no 632) , il deviendra ou 0 ',883 , à la
température de 100" ; et le poids d'un litre de Tapeur d'eau , à la même température et sous la
même pression , sera (Or, 883) , ou 0r,65; par
conséquent , on aura
cf »A
-(0«VSo) = -