‹ Traité de physiologie (volume 2)Chapitre 132 sur 226 · III. — Sécrétion de la salive · texte numérisé non relu

III. — Sécrétion de la salive

Les salives, dont nous avons noté les caractères individuellement différents, sont sécrétées par des glandes dont la structure et les éléments se montrent également dissemblables. On peut de ces glandes faire deux classes : les glandes claires dites encore séreuses^ comme la parotide; et les glandes muqueuses^ comme la sous-maxillaire.

Les acini de cette dernière sont composés, en grande partie, de cellules qui s'observent en dehors d'elle (isolées ou réunies en organe), et qui partout sont des éléments sécréteurs du mucus. Le fond de ces acini est d'autre part occupé par des éléments d'aspect différent (croissants de Gianmzzi) (fig. 80). Contrairement à ce

Mg. 80. — Glande sous-maxiUaire au repos (d'après Vialletox).

1, 1, acinî ; 2, origine du canal excréteur; 3, cellules muqueuses, claires; 4, leurs noyaux aplatis, déformés, rejetés «i la base de la cellule ; 5, croissants de Giannuzzi.

Fig. 81. — Glande sous-maxillaire après excitai ion prolongée (d'après Vialletiin;.

1, 1, acini; 2, origine du canal excréteur; 3, cellules muqueuses devenues granuleuses; 4, leurs noyaux arrondis, placés au centre de la cellule; 6, 5, croissants de Giannuzzi devenus plus volumineux et à éléments plus apparents.

qu'avait supposé IIeidkmiain, ces derniers ne sont pas des formes jeunes des premiers, qu'ils seraient destinés à remplacer après Tusure qui résulte du fonctionnement ; comme l'ont montré RANVinn, et ultérieurement Arloing et Rknait, une telle évolution n'existe pas. Le repos et l'excitation peuvent changer leur aspect et leur volume absolu et relatif, mais non leur place, qui esl fixe.

Il (lovient dès lors probable que ces élcmenls ont respectivement des activités ditïérentes, bien que parallèles, leur sécrétion étant représentée par les produits multiples qui sont mélangés dans la salive. Les cellules muqueuses sécrètent évidemment le mucus; les autres, auxquelles il est difficile de faire exactement leur part, élaboreraient pour tout ou partie les autres substances de la salive. Ce partage de l'activité glandulaire, entre deux ordres d'éléments dilTérents, semble confirmé avec le fait, dont il va être question plus loin, que la sous-maxillaire (et les autres glandes de son type) reçoit deux nerfs moteurs d'origine différente, et que les caractères de la salive sécrétée sont différents suivant qu'on excite Tun ou l'autre. Ces nerfs commandent à deux ordres de cellules dans la môme glande, et non pas à deux activités différentes dans la môme cellule (Morat).

1. Cycle réflexe excitateur. — La sécrétion des glandes salivaires se fait normalement par action réflexe.

a. Voles sensltlves, et nature des excitations normales. — La sécrétion sous-maxillaire est provoquée plus spécialement par

les impressions gustatives ; la sécrétion parotidienne par Factc de la mastication.

Les voies centripètes du réflexe ont été bien déterminées surtout en ce qui concerne la sousmaxillaire. Les voies normales sont le lingual et les libres senmème et le glossoces nerfs remplace

'to^C?

glism. ifl^^l

Fig. 82. — Innervation de la f/lancle sous-marillaire.

r/l.s.m, glande sous-maxillaire; ///.a./, glande sublinguale; ffg.s.m, ganglion sous-maxillaire; l, lingual; c./, corde du tympan; St/m.cc, sympathique cervical.

sitives contenues dans la corde du tympan ellepharyngien. La faradisation du bout central de alors l'impression gustative (fig. 82).

La faradisation du lingual d'un côté provoque raclivité non seulement de la glande du cùté correspondant, mais aussi, quoique plus faiblement, du cote opposé. Après avoir coupé le lingual ou la cinquième paire d'un côté, la sécrétion a lieu néanmoins du côté correspondant quand on introduit une substance sapide dans la bourbe (Cl. Bkrnard).

L'excitation d'autres nerfs sensi tifs peut provoquer la salivation réflexe. 11 en

est ainsi de Texcilation de la muqueuse gastrique, de celle du bout supérieur du sciatique, du bout périphérique du splanchnique (dans ce cas vraisemblablemenl par Tintermédiaire de fibres récurrentes) (Owsjannikow et Tschiriew, Grûtzner et Chtapowskt, Vulpian, Gley), etc.

b. Voies centrifuges. — Nerfs moteurs de la glande sousmaxillaire. — Les nerfs moteurs (1) de la glande sous-maxillaire

Fig. 83. — Innervation de la glande sous-maxillaire.

gLs.m, glande sous-maxillaire avec son canal excréteur; gg.s.m, ganglion sous-maxillaire ; ^^.c.«, ganglion cervical supérieur ; gg.ge, ganglion géniculé ; ra.gl, ramifications inlraglandulaires ; i^a-sym^ sympathique crânien ; sym.c^ sympathique cervical ; co./y, corde du tympan ; VU, facial. Le trait rouge indique le trajet des nerfs excito-sécréteurs et des nerfs vaso-moteurs dilatateurs; le trait bleu celui des nerfs sécréteurs contenus dans le sympathique et des fibres constrictives.

sont au nombre de deux. L'un est la corde du tympan^ l'autre le sympathique cervical \ des filets provenant de ce dernier nerf traversent le ganglion cervical supérieur (fig. 83).

La sécrétion provoquée expérimentalement par l'excitation de ces deux nerfs présente des différences assez grandes.

(1) Nous disons moteurs par opposition à sensitifs, en désignant par là des nerfs centriruges (par rapport au myélencéphale) qui provoquent ractivité de la glande, laquelle se traduit intérieurement par un travail de sécrétion, et visiblement à nos yeux par un mouvement ou flux du liquide sécrété.

Technique opératoire. — Excitation de la corde. — Pour découvrir le nerf et le canal excréteur, on pratique (sur l'animal aneslhésié ou curare) une incision le long du bord interne de la mâchoire un peu au-devant de l'insertion du digastrique. L'incision est prolongée jusqu'à Tapophyse transverse de l'atlas. On sectionne le muscle peaucier, on détache le digastrique du maxillaire inférieur, et on récline ce muscle en arrière.

Les nerfs et les canaux excréteurs sont recouverts par les fibres obliques du muscle mylo-hyoïdien. — On passe sous ce muscle une sonde cannelée et on le sectionne. Pour éviter les hémorragies, toute l'opération peut être faite au thermocautère.

La corde du tympan peut être atteinte au moment où elle se détache du lingual pour se distribuer dans la glande en accompagnant le canal excréteur (fig. 84, 85). Pour exciter le nerf, il faut le lier avec un fil de soie,

Fig. 84. — Canules salivaires (*),

Kig. 85. — Excitation de la corde du tympan [*').

(*) Chaque canule d'argent est munie d'un mandrin.

C) 2, canal excréteur de la sous- maxillaire (canal de Wharton) ; 3, lingual; 4, corde du tympan; 5, hypoglosse ; 6, glande sublinguale. Le canal excréteur longe le canal de Wharton; 7, muscle digastrique.

puis le sectionner au-dessus de la ligature et le maintenir bien isolé pendant lexcitation. Le canal de Wharton se reconnaît au liquide limpide qu'il contient. Avec une aiguille courbe de Décuamps, on passe un petit fil ciré sous ce canal qu'on isole sur une certaine longueur. On pratique une incision avec des ciseaux fins. On y introduit à travers l'ouverture une canule. Souvent il faut s'aider de fines pinces à dissection pour écarter les lèvres de la plaie. La canule est solidement liée.

Si on verse quelques gouttes de vinaigre sur la langue, la salive coule. 11 n'en est plus ainsi après la section de la corde. Par contre, l'excitation du bout périphérique provoque une salivation abondante (Cl. Bernard) (fig. 86).

Sécrétion par ^excitation de la corde. — La salive cordale, comme on Tappelle quelquefois, est un liquide filant, mais limpide^

Kig. 86. — Compte-goutte enregistreur de Morat.

R, réservoir plein d'eau dans lequel arrive la salive; ly levier muni d'une plaque en aluminium, p; r, ressort; S, signal électro- magnétique de Desprez ; CE, cylindre enregistreur; P, pile. — La goutte d'eau en tombant sur la plaque p ferme le circuit et provoque l'inscription d'un trait. La plaque p doit être légèrement inclinée pour que la goutte puisse s'écouler facilement.

c/air, abondant; sa densité va de 1,003 à 1,005 et il contient 10 à 14 p. 1000 de principes solides dont un tiers à peu près est organique; la sécrétion ^

s'établit presque aussitôt le commencement de l'excitation.

Sécrétion par action du Sffmpathique. — L'excitation du sympathique cervical ou des nerfs qui émanent du ganglion cervical supérieur et qui accompagnent Tartère carotide externe provoque également la sécrétion de la sousmaxillaire. Toutefois, le phénomène diffère de celui que nous avons décrit précédemment.

L'écoulement s'établit lentement, puis ne tarde pas à s'arrêter si l'excitation est trop prolongée. De plus, la salive obtenue dans ces conditions est visqueuse^ très opaque et beaucoup plus riche en principes solides^ 30 à 70 p. 1000, dont la plus grande partie est constituée par des substances organiques. Elle contient notamment un grand nombre d'éléments morphologiques et surtout des masses gela tinif ormes.

Nerfs sécréteurs de la sublinguale. — L'innervation de la sublinguale est peu connue.

Si, après avoir introduit un tube salivaire en même temps dans le conduit de la sous-maxillaire et celui de la sublinguale, on excite la corde du tympan, on ne voit habituellement la salive couler que par le premier de ces conduits; mais si on augmente l'intensité du courant excitateur, la salive coule également par le second. La corde du tympan prendrait donc aussi une certaine part à l'innervation de la sublinguale.

Nerfs sécréteurs de la parotide. — Le nerf sécréteur do la parotide est le nerf auriculo-temporal (Cl. BerNx\rd). Comme la corde du tympan, c'est un rameau cutané du nerf maxillaire inférieur.

Les éléments nerveux sécréteurs de la parotide proviennent originairement du glosso-pharyngien (Eckhard, Loeb, Heidenhain, Vul- MoRAT et DoYON. — Physiologie. IV. — 19

pian). Ils suivent le rameau de Jacobson, le petit pétreux profond externe, le petit pétreux superficiel (Cl. Bernard, Schiff), et

^^ff,Ga.

G DKVT

Fig. 87. — Innervation de la parotide.

Pa^ parotide; c.St, canal de Sténon; gg.Ga, ganglion de Gasser; gg.s.p, ganglion ^pliéuo-palatin ; gg.c.s., ganglion sympathique supérieur; gg.c.i, ganglion sympathique inférieur; gg.th, ganglion sympathique premier thoracique; V, trijumeau; de, maxillaire inférieur; VU, facial; IX, glosso-pharyngien ; Sgm.cr, sympathique crânien; Va.Sgm, tronc commun du vague et du sympathique au cou; an.Viy anneau de Vieussens; D\ première paire dorsale; X, pneumogastrique. Les ûbres excitosécrétoires de la parotide sont figurées en jaune ; on a figuré par un pointillé en vert le trajet supposé des fibres d*arrét.

traversent le ganglion otique. De là, ils se distribuent à la glande parotide par le rameau auriculo-temporal du nerf maxillaire inférieur (3* branche du trijumeau) (fig. 87).

Nerfs d'arrêt glandulaires. — En se plaçant dans des conditions particulières, on a réussi à mettre en évidence, tout au moins par voie réflexe, des actions nerveuses d'arrêt sur la sécrétion de la salive.

DlGESTIOiN GASTRIQUE. 291

ExpMences sur la sous-maxillaire. — Si on amorce sur le chien la sécrétion sous-maxillaire par lapilocarpine, on constate un arrêt de cette sécrétion en excitant le sympathique cervical (Gley).

D autre part, on sait que l'excitation da bout central du nerf sciatique sectionné provoque la sécrétion salivaire ; or, si la glande sécrète déjà sous Tinfluence de l'excitation de la corde du tympan ou d'un poison (pilocarpîne), il y a, à la suite de l'excitation du bout central du sciatique, arrêt de la sécrétion. Suivant les conditions de Torgane glandulaire, l'excitation de^ nerfs qui aboutissent à cet organe produit donc des effets inverses (Gley). Des irritations abdominales diverses peuvent aussi suspendre la sécrétion salivaire

(l^AWLOW).

Expériences sur la parotide. — Mobat a constaté que si on provoque la sécrétion par l'excitation du glosso-pharyngien ou du nerf buccal, l'excitation du sympathique cervical du côté correspondant provoque une diminution ou un arrêt de récoulement de salive. Toutefois, comme le sympathique exerce une action vaso constrictive sur la glande parotide, il n'est pas possible d'affirmer que les effets constatés soient réellement dus à une véritable action d'arrêt sur les éléments glandulaires.

c. Centres sallvaires. — On désigne sous le nom de centres de la sécrétion salivaire les points du système nerveux au niveau desquels les impressions sensitives sont réfléchies, c'est-à-dire transformées en incitations motrices.

Les centres de la sécrétion salivaire sont situés au niveau du bftlbe. Toutefois, pour arriver à la glande, Texcitation ne doit pas nécessairement parcourir ce cycle étendu. Les ganglions sympathiques de la périphérique possi^dcnt également le pouvoir de transformer les excitations. Claude Bernard a prouvé que le ganglion sous-maxillaire, situé sur le trajet de la corde du tympan, constitue pour la glande sous-maxillaire un véritable centre, c'est-à-dire un lieu où l'excitation peut être réfléchie.

Expérience. — a. Sur un chien on sectionne le nerf lingual (en y comprenant ]a corde du tympan) au-dessus du ganglion sous-maxillaire. L'excitation du nerf lingual au-dessous de la section provoque la sécrétion de la glande sous-maxillaire. Il est à remarquer à ce sujet que les impressions gustatives portées sur la muqueuse de la langue ont un résultat presque nul. Pour obtenir un effet sensible, il faut exciter le nerf avec les courants induits.

Les résultats de Cl. Bernard ont été confirmés notamment par Bidder et Wertheimer.

Langley, sans nier ces résultats, admet que le centre ganglionnaire de la sousmaxillaire chez le chien est représenté par le groupe de cellules placé dans son bile à l'entrée de ses nerfs. Le ganglion sous-maxillaire visible sur le trajet de la corde appartiendrait, au contraire, à la sublinguale.

Influence du cerveau sur la sécrétion salivaire. — La sécrétion salivaire est activée par l'idée, le souvenir d'un mets succulent. Les émotions ont aussi une influence. Elles provoquent tantôt la salivation, tantôt l'arrêt de l'écoulement. Des faits de cet ordre constituent même un moyen d'enquête dans

certains pays sauvages. On suppose que si un sujet mis en présence d*une accusation grave reste sans salive, c'est qu'il est coupable.

Expérimentalement, on atrouvé à la surface du cerveau des points qui, excilés, provoquent une sécrétion salivaire abondante. Les recherches ont été failes principalement sur la glande sous-maxillaire. L'hypersécrétion est croisée et directe; mais surtout croisée [Lépine, Bociiefoxtaine, ëulenburg et Laxdois, Heidenhain, Bechterew, ârloi.ng (chez les soiipèdes)].

Dans le bulbe, au niveau du plancher du quatrième ventricule, il existe un )>oint qui, s'il esl piqué, provoque une salivation abondante (Cl. Bernard).

Moyens de recaeillir la salive.— Cl. Bernahd, Phtjsiol. exp., \\\ Leron» sur les liquides de l'organisme, II. — E. Gley, Compte-goutte inscripteur ou rhéographe, C. R. Soc, de bioL, 8 déc. 1888. p. 813; Arch. de Phj/s., 1889. — Habdld et ScHEnELD, Saint-Barlholomew's Hosp. Rep.y XV, 147 (cas de Gstule parotidienne). - Kaufmann, Application de la méthode graphique à Pétude de la sécrétion parotidienne chez le cheval, C, R. Soc. de bioL, 8 déc. 1888, p. 815.— Maoendie et Rayer, Rec. des mém. et observ. sur kyg. et méd. vét. militaires, III, 385 (Fistule œsophagienne chez le cheval). — G. Stickbh, Milnch. med, Woch.y XLIV, 9, p. 225.

Salive. — Cl. Bernard, Arch, gén. de méd., 1847; Leçons de phys. expérim., II; Liquides de l'organisme, JI; Biologie, 1852, 349.

Analyses de la saîlive. — Hoppe-Seyler, Phgsiol. Chemie, p. 188. — F. Smith, Analysts of the saliva of the horse, Vet. J. and Ann. Comp. Path., London, I888, XXVI, 385.

Réaction de la salive. — Alessi et Dotto, Ateneo med., 1886. — Astaschewsky, CentralbL f. d. med. Wiss., 1878, XVI (Acidité de la salive parotidienne). — Astas- CHEWSKY et Fl'bini, Mah/s Jahresb., 1878, III, 234. — • P. Astaschewsky, CentralbL f. med. Wiss,, 1878, XVI (Salive parotidienne chez Thomme sain). — Baldi. Lo Spenmentale, 1885 (Alcalinité du sang et de la^ salive pendant la digestion gastrique). — Cl. Bernard, Leçons sur les propriétés des liquides de l'organisme, Phys. expérimentale ^ 11, 122, 123. — Chittenden et Smith, Transact. Connecticut Association, 1885.

— Capparelli, Arch. il. biol., XXI, 409 (Salive parotidienne). — Frericiis, Wagner's HandwÔrterbuch. der Phys. Verdauung, II, 1, 760. — Gamc.ee, Chemie der Verdauung, p. 50 (dans le diabète).

Salfocyanate de potassiam. — Le sulfocyanate existe chez Tbomme dans la salive, le sang, l'urine, la bile, le liquide gastrique... Son action toxique est faible. 11 possède une action élective sur la fibre musculaire, dont il détruit l'irritabilité. Action antiseptique faible/ — Alrertoni, Lo SpeiHmentale, 1874 (Résultats négatifs chez le Jeune mammifère pendant la période d'allaitement). — Cl. Bernard, Liquides de Vorg., II, 245; Subst. toxiques et méd.; Phys. expérimentale, II, 69, 136, 242; Biologie, 1852, mémoire, p. 372. — Colasanti, Vnt, z, Naturleh. Moleschott, XV, p. 164 (Coloration vert-émeraude lorsqu'on ajoute quelques gouttes de sulfate de cuivre à une solution étendue de sulfocyanate de potassium. Sensibilité : 1/4000 d'acide sulfocyanique).

— DuRiEF, Thèse Fac. méd. Lyon, 1899 (bibl.) — Ellenberger et Hofmbihtbr, Arch. f. Wiss. u, prakt. Thierheilkunde, 7 265 (Résultats négatifs chez le cheval). — S. Fexwh:k, Medico-Chirurg. Trans., LXV (Variations de la quantité de sulfocyanure de potassium dans la salive suivant les maladies). — Florain, Gaz, méd. Paris, 1889, 317. — Fr<u ix, Biologie, 1899 (Dans l'estomac). — F. Kruger, Zeitschr. f. Biologie, 1898, XXXVII, 6 (Les composés sulfocyaniques sont un élément normal de la salive de l'homme; le fait de fumer augmente leur quantité jusqu'au double ou triple;. — Munk, Arch. f, path. Anat. u. Phys., LXIX; Zeitschr. f. anal. Chemie, 1878, XVII, 119 (en moyenne 0,012 p. 100) ; Arch. f. d. ges. Phys,, LXI, 620. — Nicolas et Dibief, Journal de Pys,, 1890.

— Solera, Maly's Jahresb. f. Thier, Ch., 1877, 256. — Tiedmaxx et Gmelin, Rech. exp. sur la digestion, Paris, 1827, I, 10. — Treviranis, Biologie, t. IV, p. 330, 18U (Découverte).

Mucine. — Olof Hammarsten, Zeitschr. f. physiol. Chemie, XII, 1 et 2, p. 163. — Landvvehr, Zeitschr. f.phys, Chemie, V, 371, VIII, 122.— Obolensky, Arch. f, d. ges, Phqs., IV, 336.

Gaz de la salive. — Kllz, Zeitschr. f. Biol., XXII (Chez l'homme).

Réactions colorées de la salive par acides minéraux. •— 0. Rosenbach, Ueber einige Farbenreactionen des Mundspeichels, CentralbL f. klin, Med., 1891, XII, 8, p. 145.

— J. RosENTiiAL, Uebor Farbeo réaction des Mundspeichels, Berl. klin. Woch.^ 180:2, 15, p. :)&3.

iUmination par les glandes salivaires. — Les glandes salivaires laissent passer facilement un certain nombre de substances dans leur sécrétion, mais se rerusent a en laisser passer d'autres qui sont cependant solubles et trouvent dans d'autres appareils sécréteurs une élimination facile. — Expérience : on injecte dans la veine jugulaire d'un chien 25 grammes d'eau tiède contenant 5 décigrammes de prussiate jaune de potasse, 5 décigrammes d'iodure de potassium et 4 grammes de sucre de raisin. La sécrétion salivaire est ensuite provoquée avec du vinaigre déposé sur la langue. On constate la présence de Tiodure de potassium dans les salives sousmaxillaire et parotidienne ; le sucre et le prussiate jaune ne s'y trouvent pas, mais existent par contre dans Turihe. L'iodure de potassium n'apparaît que plus tardivement dans cette dernière sécrétion. L'iodure de fer passe dans la salive. Le lactale de fer n'y passe pas. — Cl. Bernard, Phi/s. expénmentaie, 1, 96, 102; Liquides de l'ort/aniame, 11, 241 (La salive du diabétique ne contient pas do sucre, les crachats provenant des bronches en contiennent) ; Bioloffie, 1868, 73 ; Jiinlof/ie, 1853, 104. — C Eckhaud, Ueber den Eintritt des in das Blut injicirten iudig schwereisauren Natrons in den Speichel, Beilrâge zur Physiologicy C. Ludivif/ f/ewidmett Leipzig, 1887, p. 13. — Langley eiFLETCHEUfPhilosoph. Transactions, 1889, v. 180 i Rapidité de l'élimination). — Novi, Arch, f. Phys,, 1888 (Expérience avec NaCn. — Polchet, C H. Ac. se, 1879, LXXXIX, 2(4 (Le plomb passe chez les saturnins. L'arsenic, le sucre ne passent pas). — Kosen- TiiAL, Berl, klin, Woch., 1893, 1189; Centralhl. f. klin. UW/i., XIV, 158 (Élimination de la morphine injectée par la peau). — - Vllpian, Biologie, 1858, 143 (Le pigment biliaire ne passe pas dans la salive, mais dans les expectorations); C. B. Ac. se. y 1879 (La salive des albuminuriques peut contenir de l'albumine). Coufirmé par Poichet (Le virus rabique s'élimine par la scdive).

Substances contenues dans la salive. — Bottoeh, Zeitschr. f. anal. Chemie, XII, 1873 (Combinaison d'acide azoteux dans la salive). — P. Caw^oi, Biologie, 1896,552 (Oxy-ferment). — Ellenberger, Arch. f. W'iss. undprakt. Thierheilk.y XXII (Élimination de sels). — Maly, Ilermann's Handb.,\\ t. 11,8 (Présence d'ammoniaque). — P. Griess, Ber. d. d, chem, Gesell., II, 624 (Présence des nitrites). — Sticker, Mùnc/t. med. W'och., 1896, no« 42 et 43 (Ammoniaque).

La salive dans les maladies. — Chez les diabétiques, la salive ne contient habituellement pas de sucre (Bernard); chez les hystériques, elle contient parfois certains éléments de la bile (Fenwick); chez les brightiques, on a signalé dans la salive une augmentation des substances albuminoïdes (Vulpian) et de l'urée (Hitter). — B(»it.iie- Rox, C. B. Ac, se, G, 1308, XCIII, 392 (Acide uriqne chez les rhumatisants, goutteux, hépatiques). — Fenwick, Lancet, 1877, II, 303 (Bile). — Gérari», Biologie, 1897, 1017 fExamen chimique de la salive dans un cas de sialorrhée chez un épileptique . — PoucHET, C. B. Ac. se, 1879 (Le plomb, l'albumine passent; le sucre, l'arsenic, non).

— RiTTER, Mab/s Jahresb., I, 166. — Vulpian, C. B. Ac. se, LXXXVIII, 1165, 1879. — E. Salkowski, Zur Kenntniss pathologischen Speichels, Virchow's Arch., CIX, 2, p. 358. — G. SricKER, Die Bedeutung des Mund;^peichels in physiologischen und pathologischen Zustanden, Deuisch. med. Zeitschr., 1889, n^^ 1 a 18.

Salive chez Tenfant et le nonveau-né. — Korowin, Centralbl. f. d. med. Wiss., 1873. — Schiffer, Mab/s Jahresbr. f. th. Cheniie, 1875.

Tartre dentaire et calculs salivaires. — Gori:p Besanez, Lehrbuch d. phgs. Chetnie, 1874, 487. — Gautier, Chimie phgsiol., M, 281. — Hofmaxx, Lehrbuch der Zoochemie, Wien, 1879, 146. — Magxier de la SoiRr.K, Bévue mens, de méd.et de chirurgie, 1878.

Altérations produites par la ligature des canaux d'excrétion. — Arxozan et Vaillari), Biologie, 1881, 229 (Sclérose). — Cl. Bernard, Phgs. exp., 11.

Macération des glandes salivaires. — Cl. Bernard, Phgs. expêrim.. Il,

Effets de l'ablation des glandes salivaires. — IIki^ox, Trav. du labor., 1898.

— SciiAFER et MooRE, Procccd. of ihe phys. Soc, 1896.

Glandes molaires et labiales. — Cl. Behxard, Phys. expérim., II, 84, 93 (Le liquide de la glande de Ni!kck, située chez le chien dans l'épaisseur de la joue, au-devant des masséters, au-dessus du maxillaire inférieur, est visqueux, gluant, comparable à la salive sublinguale). — Jolyet et Laffoxt, Biologie, 1881, 303 (Innervation de la glande molaire et des glandes labiales chez le chien). — Gamgee, Chemie der Verdauung, p. 35. — G. Marikescu, Ueber die Innervation der Driisen der Zungenbasis, Du Bois-B, Arch., 1891, n» 314, p. 357. — G. Moissi, De Tinnervation des glandes molaires infé-

ricures, nerfs excito-sécréloircs, C. R. Soc, bioL, 8 juin 1880, p. 305. — Vulpiak, C. H. Ac, se, 1885.

Action de la saliye.

Action de la salive sur les substances amylacées. — Albertoxi, Lo Sperimentale, 1874 (La salive des jeunes mammifères pendant rallaitement ne serait pas apte à transformer l'amlde en sucre). — Cl. Bernard, Leçons sur les propriétés des liquides de Vorganisme. — Bocci, Arch. it. biol.^ XXVIll, 72 (Fonction diastasique dans la salive centrirugée"). -— Boirqielot, Les ferments solubles, Paris, C. R. Ac. se, CIV, 7, p. 71 ; Biologie, IV, 7, p. 13. — R.-H. CHrrTEXDEN' et A.-N. Richards, Variations in the amylolytique power and chemical composition of human mixed saliva, Amer. J. ofphys., I, 4, 463. — L. Flora ix, Essai sur la salive humaine et sur les propriétés physiologiques du sulfocyanure de potassium, Gaz. méd. Pans, 1889, n<>27, p. 317. — FiBixiet Blasi, L'attira délia saliva parolidea del uomo, Giorn. dell. R. Accad. di med. Torino, 1887, n»» 9-10. — Gautraxd, Chimisme salivaire, Thèse Lyon, 1895.— H. GoldsvM}iiï)T, Zeitschr. f.phys. Chemie, X.— E.-J. Kiepe, Buffalo med. /., New. ser., XXX VII, 7, p. 11. — Leuchs, Wagner s Handwôrterfiuch d. Phys., t. I, 768. — C.-W. Latimer et J.-W. Warrex,/. ofexp. Med. Sew-York, 11,5, p. 465 (On the présence of the amy loi y tic ferment and its zymogen in the salivary gland\ — Laxoley, Vnt. ausdein phys. Inst. v. Heidelberg, 1878, I, 4 (Enzyme dans la glande sous-maxillaire du lapin).— Mialhe, C. R. Ac. se, XX, 1. 1, p. 264 ^L'auteur isole le ferment au moyen de l'alcool et lui donne le nom de diastase salivaire en raison de ses analogies avec le ferment isolé par Payex et Persoz de Torge germé). — Seeoex, Transformation amidon et glycogène par salive et pancréas, Arch. f. d. ges. Phys., XIX; Centralbl. f. Med., 1876, 811). — A. Schlesixger, Zur Kennlniss der diastatischen Wirkung des menschlichen Speichels; Abriss der Geschichte dièses Gegenstandes, Yirch. Arch. (12) V, ],p. 146. — G. Sticker, DieBedeutung des Mundspeichels in physiologischen und pathologischen Zustanden, Deutsch. Medicinalzeit., 1889, n«» 1 et suivants. — J.-W. Warrex (C.-W. Latlmer), Zur Ptyalinogenfrage, Centralbl. f. Physiol., VIII, n« 6, 10 juin 1894, S. 211.

Substances a^ssant sur le pouyoir amylolytique de la salive. — L'action de la salive sur Tamidon est empêchée par l'addition d'acide phénique (à 5 p. 100^, d'acide salicylique (à 1 p. 100). — Abelois, Action des antiseptiques sur le ferment saccharîfiant du pancréas. Doses antiseptiques et antizymotiques, Biologie, 21 mars 1891, p. 214. — Julius Muller, /. fur prakt. Chemie, X, 45 (Acide phénique; acide salicylique). — 0. Johx, Ueber die Einwirkung fetter Sfmren auf die Stârkenumwandlung durch den Speichel. TObingen, 1890. — Shafer et Uohm, Verhandl. d. phys. med. Gesell. Wurzburg, N. F. Bd 111,238 (Arsenic).

Mode d'action de Tamylase. — Bolrqielot, /. de Vanat. et de la phys., 1886, 162. — DicLAUx, Traité de microbiologie, II, 407.

Nature de la réaction et formation des deztrines. — Browx et H£rox, J. of the Chemical Society, 1879, 596. — Browx et Morris, J. of the Chemical Society, 1885, 527; 1889, 462. — 0. Na»»e, Arch. f. d. ges. Phys., 1877, XIV, p. 473. — V. Mering et MusciLis, Zeitschr. f. phys. Chemie, 1878; 1, p. 395,11, p. 177. — Musclus et Grlber, Zeitschr. f. phys. Chemie, II, p. r.7. — Kllz et Vogel, Zeitschr. f. BioL, 1894, p. 108. — SiiERiDAX Lea, y. of Phys., 1890, XI, 234.

Nature du sucre obtenu par la diastase salivaire. — Davexière et Portier, Biologie, 1898. — Dvbruxfait, Ann. de chim. et de phys., 1847, sér. 3, vol. XXI, 178 (Maltose). — O'Sullivax, J. ofthe Chemical Society, X, p. 579. — Ktlz et Vogel, Zeitschr. f. Biol., 1894, p. 108. — Mlscllus et V. Merixg, Zeitschr. f. phys. Chemie, II, 403.

Méthodes pour isoler le ferment amylolytique de la salive. — Cohxiieim, Virch. Arch., 1865, XXVIII, 'Ml. — Mialhe, C. R. Ac. se, 1845, XX, t. I, 954.

Rapprochements et différences entre la diastase animale et la diastase végétale. — Bourqielot, J. de phann. et de chimie, 1885. — Duclaix, Traité de microbiologie, II. — Gamgee, Chemie der Verdauung, p. 48.

Influence de la réaction du milieu sur Taction de la diastase salivaire. — BoiCHARDAT, Ann. de chim. et de phys., 1845. XIV, 61. — Bourquelot, Les ferments solubles. — Chittexdex et E. Smith, Chemical Sews, 1886, t. 111, 109. — Daxilewski, Centralbl. f. d. med. Wiss., 1880 (d'après Chittexdex et Smith). — Duclaux, Traité de microbiologie, II, 487, 488. — J. Effroxt, C. R. Ac. se, 1892, 1324; Bull. Soc. chim., 189:1, 151. — Godart-Daxhielx, Annales de la Société royale des sciences médicales et naturelles de Bt^xelles, VII, fasc. 1 (travail original et bibliographie étendue), 9.». — O. JoHX, Arch. f path. Anat., CXXII. — Lakglet et Ever, J. of Phys., IV, 18. —

RiciiET, Du suc gastrique chez l'homme et les animaux, Thèse Paris, 1878, 116. — V. D. Velden, Deut, Arch. f, klin. Med., 1879.

Action de la sallye sar les albaminoldes, constatée dans quelques cas et due vraisemblablement à la présence de traces de pepsine. — Hufner, J, /ïlr prakt, Chemie, N. F. Bd V, 372. — W.-A. Naoel, Biolof/. Cenlralbl., 18^6, XVI, ol (chez les larves d'insectes). — MrxK, Maly's Jnhresb., Bd VI, 270; Berl. klin. Woch.y 187C, 728.

Actions diverses. — Cohona, Oiom. intem. délie scienze med.^ 1880 (Èmulsion par la salive). — Choippe, Bioloffiey 1888 (Influence de la salive humaine sur la végétation et la germination). ~ Sanahelli, Action bactéricide, Arch.it. de clin, méd., 1891.

— Nicolas et Bubief, J. de l*hj8., 1899 (Act. bactér.}.

Sécrétion salivaire.

Innervation des glandes salivaires. — Ci.. Beh.xahd, Hiolotjie, 1873, 1 «3; 18ô7, 85; 1856, 29; Liquides de Voruanisme, 11, 267, 268, 275, 278 ; Gaz. méd. Paris, 1857. — Bradfort, j. of Phys.. IX. — Beck, Centralbl. f. Phys., XII, 1898, 33. — Ei.lexbercjer et HoFMEiSTER, Arch. f. Phys., 1887, 138. — Heidexhain, Arch. f. d. ges, Phys.^ 1872 309; Hermanns Phys. — C. Hiber, Innervation des glandes sublinguale et sousmaxillaire, The J. of exp. med.. I89G, New-York. — Gley, Biologie. 1894 (Sécrétion salivaire périodique sous l'influence d'une excitation continue). — Jolyet et Laffoxt, Biologie, 1879, 356. — Jolyet, J. méd. Bordeaux^ 1886 (Corde du tympan). — Prévost, C. R. Ac. «c, 18;2. — J.-N. Laxgley, J. of Phys., I, Vi (Chez le chat); Vnt. ans. d. phys. Insf. lieidelherg. 1878; J. of Phys., IX, 55, X, 291, XI, 123; On tlie sécrétion of saliva, chiefly on the sécrétion of salis in it, Roy. Soc. Phil. Trans., 1889. — Lanoley et Dicki:ïson, Proc. R. Soc, 1890 (Action de la nicotine). — Lidwig, Zeiischr. f. rat. Med., 1851, 259. — Schifp, Arch. f phys. Heilk., 1851, 581. — Vilpian, Biologie, 1872, 33; 1873, 12, 22, 41, 52; Gaz. méd. Paris, 1873; C. R. Ac. se, 1878, 1885 (Nerf de Wrisberg; glandes labiales et glande de Nûck'.

Influence du système nerveux sur la bécrétion parotidienne. — Cl. Berkard. Biologie, 1860, 23 ; Leçons de méd. opératoire, 1870. — C. Rckiiard, Centralbl. f. Phys., VII, 1893 (Parotide du mouton). — Heidenhain, Hennann's Handb., V, t. 1, 61 ; V, 54; Arch. f d. ges. Phys., XVll, 1. — A. Joexicke, Arch. f d. ges. Phys., XVII, 183.

— Langley, j. of Phys., Vlll (Le sympathique contiendrait des fibres sécrétoires pour la parotide chez le chien). — Langley, J. of Phys., X, 1889, 320 (le sympathique contiendrait également des libres sécrétoires). — Mislawski et Smirxow, Arch. f. Anat. ti.. Phys., 1893, 29. — Morssr, Les nerfs excito-sécrétoires de la parotide chez le cheval, le mouton et le porc, Ai'ch. de Phys., 1889.

Réflexes salivalres. — Tu. Aschexbrandt, Arch. f, d. ges. Phys., XXV (Excitation de la conjonctive). — Cl. Bernard, Leçons de physiol. expérimentale, II, 78, 80, 84. — R. BuFr, Revision der Lehre von der reflectorischen Speichelsecretion, In. Diss. Giessen, 1887. — Gley, Biologie, 1886, 79 ; Arch. de Phys., 1889. — GrCtzxer et Chtapo\i'SKi, Arch. f. d. ges. Phys.. VU. — Owsjaxxikow et Tsciiiriew, Bull. Ac. imp. Petersb., 1872. — Vulpiax, Leçons sur les vaso-moteurs, I, 435. — Wertheimer, Arch. de Phys., 1890, 62? (Si des fibres récurrentes unissent entre eux les différents nerfs sensibles de la langue, la sensibilité n*y est pas assez développée pour provoquer par voie réOexe la salivation). — Wertheimer, Arch. de Phys., 1890, 790 (Excitants chimiques des nerfs sensibles de la sécrétion salivaire; bibliographie).

Action da sympathique sur la sécrétion saliyaire. — Cl. Bernard, Biologie, 1859, 49; Liquides de l'organisme, il, 270-275, 304-314 (Nerf myélo-hyoïdien); 375; A propos de la sensibilité du sympathique, p. 294, 301, 320, 329. — Eckhard, Beitr. z. Anal. u. Phys ,11.

Comparaison entre la salive obtenue par Texcitation de la corde du tympan et celle obtenue par Texcitation du sympathique. — Eckhard, Beitr. z. Anal. u. Phys., H, 205. — Heidenhain, Arch. f. d. ges. Phys., XVll, 1878; Hermann*s Handb , V, t. I, 52. — Lanoley et Fletcher, Philosoph. Transact., vol. 180» 1889. — LuDWiG et Becker, Zeiischr. f. rat. med. N. F., 1, 18jl, p. 278.

Ganglion sous-maxillaire. — Cl. Bernard, C. R. Ac. se, 1862 ; J. de la Phys., 1862, 400.— Bidder, Arch. f. Anat., 1866, 3M ; 1867, I. — Fr. Kranck, Dict. se. méd. Dechambre, art. Sympathique. — Lanoley, J. ofPhys., XI, 123. — Schiff, Leçons sur la phys. de la digestion, I, 282, 1875. — Wertheimer, Arch. de Phys., 1890, 519 (Confirmation des expériences de Cl. Bernard).

Sécrétion paralytique. — On désigne oinsi la sécrétion aqueuse continue qui se produit lorsque les nerfs de la sous-muxillaire sout sectionnés. — Cl. Bernard, /. de

l'anal, et de lu phys,, I, 607 ; Leçons sur les liquides de Voff/anisme, II, 300. — IIfii)E>HAix, Sludien des Phi/s, hislituf Breslau, Heft V, p. 13. — Langley, J. of Pht/s., VI, p. 71.

Nerfs d^ arrêt de la sécrétion salivalre. — Gi.ky, Biolof/ie, 1888, 812 ; Arch. de Phys.j 1889, 161. — S. TiBixi, Arch. if. bioL^ XXH (L'excitation douloureuse peut diminuer ou suspendre la sécrétion de la parotide chez le chien, Thomme; preuve par la pilocarpine]. -- Pawlow, Arch. f. d. ges. Phys., XVI, 1878, 272.

Centres cérébraux des glandes salivaires. — Betcherew et Mislawsky, Neurol. Centralhl., 1888. — Bochefontaixe, Bioloyie, 1875, 324 ', Arch. de Phys., 187G. — Fr. Franck, Leçons sur le cerveau. — Lépixe, BioloyiCy 1875, 257. — S. Woulfsox, Soc. méd. russe Saint-Pééersb.^ 1807, 5 nov. (Influence psychique chez le chien).

Quantité de salive sécrétée. — Cl. Berxard, Leçons de physiologie expérimentale, II, 116. — Tlxzek, Zeitschr. f. Biol.j XII, 534, 1876 (Chez Thomme).

Variations de la composition des salives. — Heidexhaix, Arch. f. d. y es. Phys.j XVII, 7, 1878. — IIofbaier, Arch. f. d. yes. Phys., LXVI (Variations diurnes des propriétés de la salive).

Agents qui modifient la sécrétion salivaire. — Car ville, Biologie, 1874, 368, 398 (Pilocarpine). — Hochefoxtaixe, Biologie, 1875, 293 (L'asphyxie augmente la sécrétion salivaire). — L. Guixaro, A propos de Taction excito-sécrétoire de la morphine sur les glandes salivaires et sudoripares, Lyon méd.^ XXVIT, 35, p. 12; Biologie, 189.'», 370; Thèse Lyon, 1898. — HEmExiiAix, Arch. f. d. ges. Phys., IX, 335 (Action de Tatropine et de Tésérine). — L.\xr.LEY et Fletcher, Philos. Transact., 1889, v. 180 (Influence de rinjection des solutions salines dans le sang). — T.-N. Laxgley, J. of Phys., IX (Atropine). — L.-E. Maire, The effect of camphor on the salivary glands, The Amer. Lancet, 1888, n<> 1, p. 12. — L. Tarilli, Medicina contemporanea, 1888. — Vilpiax, C. R. Ac. se, 1878 (Pilocarpine); Biologie, 1879, 132 (Antagonisme entre la pilocarpine et ralvopiue).

Page 1